8 janvier 2012

Affiche rallye mathématique de la Sarthe : 2e épreuve

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Voilà j’ai concocté une affiche pour la seconde épreuve du rallye mathématique.

 

Pourquoi une affiche? Tout simplement « Créer l’évènement ! »

Il s’agit de réellement interloquer les élèves sur cette épreuve afin qu’ils se mettent en condition de réussir l’épreuve le jour J.

 

Les versions en haute résolutions sont disponible ici :

version couleur

version noir et blanc

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3 janvier 2012

Un mètre pour mesurer le monde

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Une petite trouvaille sur l’histoire du mètre.

 

I. Le mètre

Saviez-vous qu’il date de la révolution française? Qu’avant on était noyé parmi les nombreuses unités de mesures? En effet, chaque ville pouvait adopter son propre système de mesures (masse et taille).

Le siècle des lumières mettant à l’honneur la base 10 :

Avec les angles : Le Grade : la mesure d’angle 100gr=90°

Avec les longueurs : Le mètre : 10^(-10) * 1/4 L , L étant la longueur du méridien passant par Paris.

Pour information, les cartes Michelin ont utilisé le grade comme unité jusqu’aux années 2000, avec pour référence d’origine l’Observatoire de Paris (la référence d’origine des degrés restant Greenwich).

Je vous propose un documentaire où l’on retrace l’épopée de la mesure de ce méridien par extrapolation, en mesurant « simplement » la distance entre Dunkerque et Barcelone. Formidable aventure entravée par les révolutions françaises et espagnoles.

Des travaux de Delambre et Méchain naît le système métrique, aujourd’hui utilisé dans le monde entier, à l’exception du Libéria, du Myanmar et des États-Unis.

II Le documentaire

Un mètre pour mesurer le monde
(Allemagne, Royaume Uni , France, 2010, 52mn)
ZDF
Réalisateur: Axel Engstfeld
Stéréo 16 / 9 HD natif

Bon visionnage.

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2 janvier 2012

Le pouvoir de l’écrit

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Le réveillon de noël est passé, l’occasion de revoir des personnes que l’on voit trop rarement et d’entamer des discussions poussées (d’autant plus avec quelques verres de vin). On s’est interrogé sur ce blog, l’impact que l’écrit peut avoir d’autant plus que celui-ci est ouvert à tous. Deux idées en ressortent : celle du partage et celle du contrôle.

I. Deux volontés qui s’opposent.

Je suis plutôt animé par la conviction qu’il faut partager :

– Partager pour être critiqué, que mes idées avancent et celles de mes lecteurs.

– Partager mes réflexions, mes trouvailles pour qu’elles ne restent pas dans l’oubli, quelle utilité sinon?

Le partage comme communication au sens large, où celle-ci est génératrice de dialogue et diffuse des idées, des notions, des points de vues.

Bref, une grande part du LIBRE, valeur à laquelle je suis attaché.

Mon interlocutrice, une génération de plus, qui n’a pas connu internet dès son plus jeune âge, a une certaine valeur des livres. « J’ai lu ça, c’est un très bon bouquin, l’auteur dit que ... »

Phrase usuelle, où l’on pense comme l’auteur, on adhère facilement sans remettre en cause ses écrits. Rare sont les fois où l’on se dit que l’on n’adhère pas, d’ailleurs finit-on le livre en question?

On achète un livre sachant que l’on va adhérer à celui-ci, à ses idées. Difficile pour soi d’acheter un ouvrage  » rempli de tissu de c…. ». Est-ce vraiment une ouverture ?

Bien sûr, la lecture est essentielle dans la diffusion de concepts et d’idées mais l’aspect monétaire pour moi va à l’encontre du principe de liberté, la liberté de s’opposer. Même si rien objectivement l’en empêche, c’est lors de notre achat que la sélection est faite.

Schématisons la situation :

« Verriez-vous un militant de gauche acheter un livre glorifiant Mr Sarkozy avec des arguments détaillés? »

La réponse est pourtant claire. Je ne nie pas que certains peuvent le faire, mais je les pense rare, je n’échapperais que trop peu  à ce comportement. Un peu comme on achèterait un livre de science-fiction car on aime cela, il y a une notion de plaisir derrière l’achat qui va à l’encontre de la réflexion, réflexion qui passe par un raisonnement contradictoire.

Elle s’opposait à l’idée du blog, parce que tout le monde pouvait le lire et que toute personne n’est pas forcément apte à le lire. Quel contrôle avons-nous sur notre lecteur  même lors de l’achat d’un livre?

II. Ce blog, vraiment utile?

Oui, si je souhaite que mes idées soient diffusées, néanmoins :

Un risque que l’on avait soulevé lors de notre discussion, c’est le risque de la mauvaise interprétation des idées surtout lorsque celles-ci définissent des comportements à avoir ou renforcent en apparence des idées reçues (par exemple l’article sur la bosse des maths)

L’achat donc deviendrait un élément qui poserait la réflexion quant à lire ces idées…

« Doit-on rendre responsable les constructeurs de voitures qui vont à 200 km/h des excès de vitesse? »

A ce titre comme les constructeurs, doit-on me rendre responsable d’idées mal perçues? Ne déresponsabilisons-nous pas les lecteurs?

Si j’ai choisi un blog, cela est pour deux raisons :

– Mes idées ne sont pas figées, chacune s’inscrit dans le temps (tel jour, j’ai pensé cela), libre à moi d’évoluer et le montrer

– Un blog reste un site catégorisé comme informel, donc pousserait plus facilement à la réflexion sur la véracité des arguments et idées proposées.

III. L’écrit permet la diffusion

Le libre est une valeur de partage et de diffusion.

L’écriture est sans doute le moyen le plus approprié pour diffuser, laisser le temps de réflexion à celui qui lit (on peut s’arrêter de lire à tout moment), de partager.

Ce blog permet de laisser des commentaires ( en plus des spams) pour entamer une discussion.

À ceux qui veulent  partager, bloguez!

Bien sûr, rien ne m’empêchera de lire des livres qui sont indispensables pour s’enrichir, je ne nie en aucun cas ce moyen de diffusion mais plutôt le comportement associé à l’achat de livres!

PS : Bonne année 2012, mes meilleurs voeux!

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