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Le convertisseur pour les 6emes en version 4

Coucou!!!

Voilà, en ce petit après-midi pluvieux maussade… Moi j’attends un peu les vacances avec impatience… non pas que je ne veux plus voir mes élèves, mais, j’ai commencé des travaux et j’aimerai les terminer une bonne fois pour toute!

Bref! Là, je vais juste vous représenter le convertisseur, que j’avais utilisé avec mes 6emes, il y a quelques mois. Là, j’ai nettoyé le code pour l’améliorer plus facilement.

Il n’y a plus d’images à importer, tout est dessiné par … votre navigateur (si si ! Quand on est gentil avec lui, il peut dessiner !)

J’ai ajouté également les litres parmi les unités reconnues, la version 5 verra l’ajout des unités d’aires et enfin les volumes.

Comment l’utiliser?

  1. Il faut écrire la quantité à convertir par exemple : « 1,2m ».
  2. Ensuite, le tableau apparaît et il suffit avec la souris (en maintenant le clic gauche enfoncé) de déplacer la virgule!

Et c’est tout!!

L’outil est accessible, ici.

On peut le télécharger là pour une utilisation sans internet.

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Permis rapporteur version 17.

Bon bah, ce n’est pas un véritable scoop, mais je n’ai pas communiqué dessus, pourtant la possibilité de changer de rapporteur était présente depuis longtemps.

Voilàààà, il suffit d’appuyer sur R et on change de rapporteur, on peut trouver le sien et travailler avec, cool, non?

Aujourd’hui, j’ai augmenté de le nombre de rapporteurs (avant on en avait que deux le demi-circulaire avec ou sans les doubles graduations), je crois que c’est exhaustif par rapport à ce qui existe.

Pour accéder au permis-rapporteur, c’est toujours la même adresse.

Téléchargeable également ici.

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Quelques affiches

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Bonjour à tous!

J’espère que les vacances se passent bien, ou du moins comme les miennes, des enfants contents de leurs vacances et du temps avec eux !

Bon, mais quand même, quand ils font la sieste et bien, moi, je retourne à mes idées, et en ce moment, mon dada, c’est le concours pour janvier que je dois préparer, et des affiches qui pourraient décorer ma salle car force est de constater que notre chère collègue d’Art-plastique colonise notre couloir sciences avec ses productions ! Qu’à cela ne tienne, j’avais déjà fait des affiches rigolotes, là, j’avais une bigre envie de faire du mathématiquement beau.

P’tet c’est le fait que Julien m’ait offert un sweat « Je suis aussi rationnel que PI » qui m’a donné une petite idée. (J’ai pas de photo, il est à laver)

Bref, je me suis fortement inspiré d’un artiste anglais, ici .(merci à Gaëlle Papineau sans qui je serais passé à côté)

J’ai repris ses idées et traduit les affiches (les 5 premières sinon le reste elles sont de moi) les voici :

Bon, là c’est sûr, ça risque fortement d’être le dernier billet avant l’année prochaine alors…

Bonne fin d’année ! 😉

Merci à Claire pour son coup de pub et son affiche 🙂

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Le parcours d’un pythagoricien… les évolutions

Bonjour à tous!

Voilà!! Je reviens pour ces vacances (qui sont bien méritées, la loi des séries quand tu nous tiens…)

Bref, ici le parcours d’un pythagoricien a connu de grandes évolutions, pour cette version 10 voilà les changements depuis la version 4 :

  • Chargement du jeu qui en jette!
  • Les messages pour remettre à zéro le jeu, ou quand on perd sont plus jolis.
  • Manipulation à souris possible (clic droit et gauche faisant office aussi d’échap et d’entrée)
  • Des niveaux supplémentaires
  • Un éditeur de niveaux, pour en créer d’autres plus facilement! (il suffit d’aller sur editeur.html au lieu de index.html)

Toujours le même code pour intégrer le jeu dans votre site! 🙂

Pour y jouer , c’est par là.

<iframe src="https://mathix.org/doors" width="600px" height="450px"/>

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Avez-vous l’erreur dans l’émission : on n’est pas que des cobayes?

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Alors voilà je fais cet article suite à un commentaire que j’ai reçu il y a quelques jours.  Mathieu Richard m’a écrit pour me signaler une petite erreur dans une émission que je trouve chouette, pour montrer comment on peut construire des protocoles d’expérimentations.

Bref, ici, l’émission parle d’un ballon de foot et compare le coefficient de frottement de deux ballons, l’un synthétique l’autre en cuir.

Cette erreur est super pour introduire en 6eme le rang des chiffres dans un nombre. en 6eme le rang des chiffres dans un nombre.

Bon visionnage et merci Mathieu!!

Télécharger
A retrouver ici avec les autres problèmes vidéos.

Code pour intégrer la vidéo à vos articles :<iframe allowfullscreen="true" style="border:none;width:480px;height:480px" src="https://mathix.org/video/problemes_ouverts/integrateur/index.php?url=https://mathix.org/video/problemes_ouverts/PO126.mp4" />

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Problème DUDU : on joue aux dés

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Voilà!! Cela faisait longtemps que ce problème traînait sur mon ordinateur, faut dire le nombre de prises a été énorme.

Entre fous rires, incompréhensions et mauvaises prises de la caméra, impossible de se concentrer!

Bref et en plus maintenant se souvenir qu’on aurait dû choisir un autre nombre pour le problème, chose qu’on n’a pas corrigée. ARG!

Bref, donc en place et lieu de notre cher et incontournable « Vous en pensez quoi ? » Il y aura une question directive, car sinon le problème est très très simple.

Quoi? Qu’entends-je? Il y aurait dedans le 3e frangin? Et oui, Baptiste s’est prêté au jeu!

A destination des élèves de 4e ou 3e (plutôt 3e) sur les probabilités où l’on doit faire l’énumération des sommes possibles avec des dés.

Télécharger

Code pour intégrer la vidéo à vos articles :<iframe allowfullscreen="true" style="border:none;width:480px;height:480px" src="https://mathix.org/video/problemes_ouverts/integrateur/index.php?url=https://mathix.org/video/problemes_ouverts/PB_DUDU/PBDUDU7-dé.mp4" />

Et puis maintenant, et bien le making-off de cet épisode!


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Emission les petits bateaux : un peu de probas…

blankBonjour à tous!
Voilà un petit extrait d’une émission radio de « france inter » dans laquelle on retrouve Mickaël Launay de la chaîne youtube micmaths!

Ici, on parle de probabilité et surtout de l’indépendance des probabilités. C’est un bon rappel pour les élèves de 3e ou 2nde!

Merci à Mathieu Ilhe d’avoir déniché cette trouvaille à la radio!!

Bonne écoute!

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QCMCam : le plickers libre qu’on recherchait?

Voir l’article plus récent présentant les nouveautés

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Youpla.

Alors là, quelle découverte! Paf : un petit tweet de MathsGuyon qui pique m’a curiosité et là, j’en suis à décortiquer ce programme.

Alors qu’est-ce que QCMCam? Et bien pour ceux qui connaissent plikers et bien c’est pareil et en mieux (même si l’ergonomie change), pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un QCM où les élèves prennent pancartes et les orientent pour donner leurs réponses, une caméra ou un smartphone scanne les réponses.

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MAIS avant de présenter le produit, j’aimerais présenter celui qui a fait tout ça (en s’appuyant bien sûr sur des solutions libres comme il aime le rappeler).

L’auteur est Sébastien COGEZ, alors c’était un illustre inconnu pour moi, avant qu’il me raconte ce qu’il avait déjà fait comme projet et… gloups, en fait je parlais à un warrior de chez warrior du codage.

Ce collègue de mathématiques qui bosse au collège Olibo de St Cyprien (66) n’en est pas à son premier projet, il a notamment créé  lorsqu’il faisait partie de Sesamath :

  • la partie réseau de mathenpoche (le truc qui a précédé Labomep), c’était lui.
  • Le moteur de mathenpoche.net, c’était lui.
  • Le créateur de question flash en calcul mental : mathsmentales.net, c’est encore lui.

Bref,  Sébastien même s’il ne cherche pas la reconnaissance, moi, j’aime à penser que c’est bien de savoir que derrière des projets il y a un individu qui a pris de son temps et qui accepte de les PARTAGER. Pourquoi ne pas en faire autant, pourquoi ne pas l’aider, pourquoi ne pas remonter des suggestions? Bref, moi, j’ai déjà envoyé quelques mails auxquels il m’a répondu.

J’ai créé une instance QCMCam sur mathix.org, pour bidouiller, améliorer et tester avant de remonter des projets de modifs à Sébastien. Là actuellement pour charger une classe avec un fichier,il faut non pas un fichier avec deux colonnes (numero prénom_nom), mais 3 colonnes (numero nom_prenom classe) et après le chargement, les classes seront accessibles via la liste déroulantes….

Maintenant passons à QCMCam…

Alors pour voir ce que c’est rien de mieux qu’une petite démo :

Les pancartes sont téléchargeables ici

Concernant l’instance QCMCam, c’est sur le site de Sébastien : https://jeduque.net/QCMCam

On peut y télécharger l’application également là.

J’ai créé une autre instance sur mathix.org pour tester et bidouilller sur QCMCam, j’ai résolu un petit bug de distorsion de l’écran pour le téléphone portable entre autres, mais mon instance risque de bugger, puisque je travaille dessus… : https://mathix.org/QCMCam

J’ai créé une instance stable : https://mathix.org/QCMCam_stable

Un big grand merci à Sébastien pour le partage de son travail, car c’est vraiment chouette!

IMPORTANT!

Ah, oui, l’application fonctionne en local (sans internet) également, on télécharge l’application .

Il suffit ensuite de lancer en cliquant sur index.html, par contre, il faudra en local passer uniquement par la caméra (mais pour les tablettes ordis ça marche).

Pour moi, c’est un projet génial qui mérite d’être connu et reconnu! Sébastien est ouvert au dialogue pour échanger sur son appli! Franchement, génial, non?

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Victime du succès le dépôt a planté.

Vous avez été nombreux à me faire un retour sur l’impossibilité de se connecter sur le dépôt.

La base de donnée a planté et a été mise en lecture seule…, le blog est sur une autre base de données, donc ouf le blog est sauf.

Compte-tenu de la consommation lié au traffic, je viens de changer d’offre et j »ai envoyé un ticket incident.

J’espère un retour dans les tous prochains jours.

 

Sorry!

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Une évaluation par compétences globales

Voilà! De retour de vacances bien reposantes! J’espère que pour vous ça l’a été!

Je vous laissais avant les vacances avec cette big news, comme quoi, on évaluait tous par compétence au collège. Et qu’on avait définit une grille de 50 compétences pour tout le monde. J’ai eu des questions de la part de collègues sur la faisabilité et aussi le pourquoi que 50 compétences et pas plus afin d’être plus précis. Ce questionnement, je l’ai eu aussi de la part d’un collègue qui vient d’arriver chez nous.

Je vais donc mettre en concurrence 3 systèmes d’évaluations, la chiffrée ( comprendre la note), l’évaluation par compétences de type items et l’évaluation par compétences globales (celle que l’on va faire cette année).

I. L’évaluation pour quoi?

D’abord pour comprendre notre réflexion, il s’agit donc de définir à quoi sert notre évaluation. C’est idiot, car je pense qu’on le sait tous un peu, mais afin de faire des liens avec la suite, je pense ce passage nécessaire.

L’évaluation sert d’abord à l’élève pour se situer au regard :

  • des objectifs d’apprentissage qu’on attend de lui
  • de savoir ce qu’il lui reste à faire à issue de l’évaluation

Alors généralement, l’appréciation que l’on met sur l’évaluation  (tout système confondu) permet de répondre facilement à ces deux points.

En effet, généralement, notre appréciation se découpe en trois parties :

  • Un bilan général (Très bien, bon travail, bilan mitigé, des faiblesses … )
  • Un bilan détaillé sur les notions maîtrisées, ce qui a été bien fait
  • Une conclusion sur ce qu’il reste à faire (ce qui a été mal maîtrisé)

Donc en somme tout système confondu du point de vue de l’objectif d’une évaluation y répond.

Alors pourquoi plusieurs systèmes d’évaluation?

II. Savoir faire un bilan global de toutes les évaluations qui soit juste.

A. La note son apparition et son utilité

blankLa vraie problématique reste que si l’on fait plusieurs évaluations, il faut être capable de pouvoir en tirer un renseignement afin qu’au conseil de classe par exemple ou face aux parents capable de résumer une période de la scolarité de leur enfant.

La première astuce qu’on a trouvée a été de mettre une note, (pour le BAC d’ailleurs en 1890) afin de comparer les différentes évaluations entre candidats.

Puis ce système de notation a essaimé dans le secondaire, la note s’est propagée comme un outil pratique pour voir s’il y a une progression positive ou négative entre cette fois-ci les différentes évaluations d’un même élève. La moyenne,elle, est venue un peu plus tard comme élément de synthèse objectif (qui ne dépend pas de l’évaluateur).

Si bien qu’entre appréciation et note, il y a depuis  une coexistence du bilan global. On sait que 19/20 c’est très bien par exemple! Pire, la note a supplanté la lecture du bilan global de l’évaluation a contrario de l’appréciation. C’est un vrai défaut que je vois en la note, elle occulte l’appréciation. Nous y reviendrons un peu plus tard.

B. Vers l’évaluation par compétences de types items.

blankCe  système d’évaluation a été inventé en premier lieu pour contrecarrer un défaut de la note : la comparaison entre évaluation qui n’a pas lieu d’être sachant que les évaluations ne sont pas comparables du fait qu’elles ne portent pas forcément sur les mêmes notions.

Il permet aussi de répondre de manière plus synthétique à l’élève pour savoir ce qu’il lui reste à faire à issue de l’évaluation. (un des objectifs de l’évaluation)

La progression par items est visible de manière très efficace. Bref, le bilan est très précis, mais on perd la notion de globalité, entre 5 points verts et 4 points rouges qu’en dire? C’est moyen? C’est bien? C’est faible?

Bref, un peu comme un gros balancier, on est arrivé dans un excès de précisions qui à perdre du sens sur le bilan global.

D’ailleurs généralement, l’appréciation était redondante par rapport au bilan précis d’acquisitions des items (savoir ce qu’il lui reste à faire à issue de l’évaluation), c’est d’ailleurs ce qui la met en second plan. On retrouve le même défaut que celui de la note. L’appréciation est occultée or c’est pourtant, elle, la plus précise car on peut donner des priorités ou de l’importance sur certaines notions contrairement à d’autres.

D’ailleurs j’ai souvenir encore que l’année dernière certains collègues avaient remarqués cette redondance et se contentaient d’écrire en appréciation : « Toutes les compétences n’ont pas été acquises, certaines sont à retravailler. »

Bref, c’est exactement ce qu’il faut éviter. Et même si on préservait l’appréciation, le bilan des items est plus affriolant car plus simple d’analyse au premier abord pour l’élève, mais difficile de donner des priorités de révisions, de l’importance à certains objectifs.

En plus, imaginer qu’un collège entier choisisse d’évaluer comme cela, on se retrouverait facilement avec 400 items voir plus (j’en avais 70 pour juste le niveau 4eme en mathématiques par exemple). Le bilan général est impossible à faire que ce soit pour le professeur principal voir même les parents.

C. Redonner sa place à l’appréciation

blankÇa me parait plus sensé, l’appréciation permet de passer de vrais messages et est plus précise (pour peu qu’on s’y donne la peine d’en écrire des précises, on est d’accord!). Donc il faut trouver un système qui permette de voir la progression globale (et non par item) de l’élève tout en ne parasitant pas l’appréciation.

Mais comment préserver la progression de l’élève durant l’année, comment comparer les évaluations et ce de manière globale?

C’est là qu’intervient la notion de ce que j’appelle les compétences globales.

blankRéduire le nombre de compétences pour :

  • Les rendre interdisciplinaires, c’est un non sens d’évaluer la même chose dans deux endroits différents uniquement parce que les disciplines sont différentes.
  • Rendre plus lisible le bilan global pour les parents avec des compétences lisibles : des intitulés clairs.
  • Remettre plus avant des compétences liées au savoir-être (puisque moins de compétences, celles-ci apparaissent mieux), ce sont ces compétences que les parents recherchent : « Mon enfant est-il attentif? Apprend-il avec soin son cours? Est-il altruiste? Respectueux? … »

On retrouve donc ici deux avantages :

  • Celui où l’information quant aux objectifs à revoir est remise en avant par une appréciation plus visible
  • Une progression qui rend compte sur des compétences globales qui ont plus de sens, et qui donne une meilleure lecture par les parents.

Après, tout comme l’évaluation par compétences de type item, ce nouveau système va demander une phase d’apprentissage pour les parents et pour les élèves mais aussi pour les enseignants. En effet, l’appréciation aura plus d’importance, il faudra donc bien la construire, ce qui nécessitera je pense un peu plus de travail lors des corrections de copie et du remplissage du bulletin, mais tout ça au service de l’élève.

Pour moi, il n’y a donc pas de perte d’informations, mais justement une meilleure communication.

Alors je pense à certains collègues qui m’avaient soumis cet argument  :  » Avec ce système tu parasites clairement l’information : savoir ce qu’il lui reste à faire à issue de l’évaluation qui est plus accessible avec l’évaluation par items, tu parasites la remédiation ». Rah, la remédiation. Et bien en maths en tout cas, je suis parfaitement capable de me rappeler quels élèves ont des difficultés sur telles ou telles notions. D’ailleurs j’en parlais avec une amie professeur il y a quelques semaines, on a remarqué qu’on utilisait très peu voir pas du tout, l’outil informatique d’évaluation par item pour savoir quoi donner comme remédiation à tel ou tel élève.

Alors normalement l’argumentaire (toujours cette amie) se poursuit avec : « Comment font les disciplines qui ont tous les élèves? » Ah oui, nos chers collègues d’Arts-plastique ou d’éducation musicale. Quand je regarde les appréciations sur les bulletins, celle-ci s’attache surtout au savoir-être (attitude en classe) et quelques compétences artistiques globales ce qui correspond parfaitement à l’évaluation par compétences globales justement!

III. Vers l’évaluation par compétences globales.

Dernier argumentaire pour ce type d’évaluation est celui du conseil de classe, voir plutôt de l’orientation.

En fonction des notes dans chaque discipline on dégageait des profils scientifiques, littéraires, sportif, manuel, artistiques …. que ce soit de manière explicite ou implicite, on le fait pour savoir si l’orientation choisie par l’élève correspond à ces compétences qu’il a.

D’où l’importance de compétences globales qui soient interdisciplinaires et qui respectent les pôles. C’est pourquoi le socle commun n’est pas si mal fait car par exemple, pour le domaine 1, il a été séparé en sous-domaines  qui correspondent aux pôles.

Bref, ce système permet aussi une meilleure analyse de ce qu’est capable l’élève pour son parcours avenir.

Bref, il répond à des problématiques qui vont bien au delà de la simple évaluation.

Après je ne dis pas que ce sera simple à mettre en place cette année,

on risque d’essuyer pas mal de plâtres.

Et vous, vous en pensez quoi?

 

 

 

 

 

 

 

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Mettre en activité les élèves…. vers la pédagogie de projet.

C’était un objectif que nous nous étions efforcé de valider lorsque nous avons créé les problèmes DUDU avec mon frangin. C’est à partir de ce point de départ que notre réflexion a évolué. Nous avons alors parlé d’intérêt, de curiosité, de « pourquoi? », de « à quoi ça sert? ». Nous n’avons pas réellement franchi la « théorisation »  (sortons les grands mooooots!!) de notre démarche.

Sans doute, par ce que nous considérons toujours cela comme une innovation ; un « truc » dont on n’est pas certain que ça marche, qui est perfectible et qui est amené à évoluer. Le doute est toujours présent et on essuie encore parfois des échecs lors de mise en place avec certaines vidéos.

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Je me rappelle que tout récemment, j’ai tenté le problème DUDU sur le dentifrice. J’avais fait un sevrage de mes élèves sur le problèmes DUDU, je souhaitais savoir au bout de combien de temps ils me les demanderaient. 5 semaines, 5 semaines ont suffit et des élèves m’ont demandé timidement : « heu, m’sieur, on pourrait pas faire des DUDU?« .

Me rappelant que Julien m’avait dit quelques temps avant : « Le problème sur le dentifrice en fait c’est une tuerie! Ça soulève des débats intéressants, j’ai adoré …« . C’est donc sans sourciller que j’ai proposé ce problème.

La douche froide. Les élèves sont entrés dans l’activité, ont su repérer le soucis, mais le passage à l’écrit a été très difficile. « Que mettre? » « Pourquoi? » « En fait, c’est évident » « Pfff c’est nase, non? » (c’est en gros le cheminement des réflexions qu’ont suivi les élèves). Jusqu’à ce qu’un courageux ose : « M’sieur, on pourrait pas en faire un autre?« .

Méga douche froide! Bref, j’ai refusé en disant qu’on abandonnait pas face à la moindre difficulté et j’ai, par conséquent, par ce refus, forcé la mise au travail.  Les élèves ont fait le travail, pas avec un engouement extraordinaire, les productions sont d’ailleurs très moyennes.Résultat de recherche d'images pour "douche froide humour"

Je me suis donc vu refaire une autre séance problème DUDU ( sur les canettes de Coca-Cola) qui, elle , a très bien marché, ouf! Et spécial dédicace à la 4eA! 😉

Pourquoi je parle de cela?

J’ai fait récemment une formation sur les EPI-maths-Techno qui a dévié vers la démarche de projet (d’ailleurs repris par une autre formation sur la démarche de projet… avec Cédric Le-Goff, malheureusement un peu double emploi mais tout aussi intéressant).

Jean-Paul Clad, le formateur, a expliqué ce qu’il faisait et a mis des mots sur sa démarche.

Il a parlé d’activité déclenchante, processus d’apprentissage/formation et processus de création/production.

  1. Pour initier une démarche active d’apprentissage par les élèves, il faut donc une activité déclenchante efficace, qui permette à l’élève d’entrer dans une activité mathématique. En gros, il doit faire des maths de manière volontaire. Cette activité est donc primordiale pour avoir des efforts efficaces de la part de l’élève. Il deviendra acteur.
  2. Une fois cela fait, on est dans le processus de résolution du problème, et attention ! On doit naviguer entre deux eaux :
    1. D’une part, le processus d’apprentissage, en gros on doit sortir légèrement l’élève de sa zone de confort, pour qu’il entre dans ce qu’on appelle la zone d’apprentissage. C’est à partir de ce moment que l’élève apprendra. Cependant, en sortant de sa zone de confort, l’élève peut, par contre, avoir une chute dans la motivation.
    2. D’autre part, le processus de création, en gros l’élève, ici a le plus de liberté pour restituer sa réponse, il devient donc pleinement acteur et maître de sa démarche. C’est ici, que l’élève retrouve sa motivation. Il est donc important que le projet se termine pour « satisfaire » l’élève.Cependant dans cette phase du fait de sa liberté il revient naturellement dans sa zone de confort (il n’apprend plus).

On peut résumer cela dans un graphique que j’ai fait (à améliorer sans doute) :

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Après, dans l’absolu, pour tous les projets menés, tous n’ont pas réagi de la même manière, certains sont resté dans leur zone de confort, d’autres ont appris. Je pense qu’il est difficile d’avoir un projet efficace (motivant et qui permette d’apprendre) pour tous.

Voilà, bref, plutôt content d’avoir mis quelques mots

sur des démarches approchantes que j’avais. 🙂

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Quand les éditions Nathan bafouent les droits d’auteurs des DUDU!

Le titre est racoleur mais il est de même nature que les échanges que nous avons eu avec eux. Voilà un bel exemple de comment les éditions-Nathan ou plutôt du Directeur éditorial Sciences et Parascolaire Lycées qui a parlé au nom de l’entreprise ont considéré nos remarques….

Mais avant de commencer développons l’objet du litige.

Dans le TRANSMATHS 3e, une copine (Marie-Tatiana FORCONI qui a partagé un temps ce blog) nous a (re)découvert dans cet ouvrage page 232. Pensant nous faire plaisir, elle publie ça sur facebook.

image001

D’abord content, car non seulement on a été édité chez BORDAS (collection Myriade), mais également chez NATHAN (Collection Transmath), à eux deux, ils totalisent beaucoup de livres scolaires de maths vendus en France, donc plutôt un gros coup de pub.

Sauf que, je me suis rappelé du contrat signé avec BORDAS où il était stipulé que l’utilisation du point de vue commerciale des 33 vidéos étaient exclusives (cette vidéo fait parti de la commande pour BORDAS). La licence est CC-BY-SA-NC 3.0.

Regardons de plus près cette activité :

  • Il y a mention claire de notre site et la référence claire à la vidéo sur les probabilités : https://mathix.org/linux/archives/7918
  • Le détail dans l’activité, il y a un pari pour regarder un film, même base de l’histoire de notre vidéo.
  • Les prénoms sont quasiment inchangés Arnaud devient Arthur et Julien devient Jules.
  • Arthur dit les mêmes arguments qu’Arnaud dans la vidéo.

Je vous laisse le soin de revoir la vidéo :

 

Tentative d’écriture d’un mail pour avoir des explications :

Le 27 septembre, j’écris un mail à un délégué pédagogique des Pays de la Loire des éditions-Nathan, car nul part, on ne voit d’autres contacts, donc allons-y doucement :

mailBonjour,

Voilà je me présente Arnaud DURAND, enseignant de mathématiques et co-créateur des problèmes DUDU (vidéo de problèmes mathématiques).

Dans votre TRANSMATHS 3e, vous utilisez (pas de doute possible puisque vous en indiquez la source https://mathix.org/linux/archives/7918) l’histoire d’une de nos vidéos, malgré la licence qui l’interdit (CC-BY-SA-NC 3.0). De plus, cette production est réservée à l’utilisation exclusive de BORDAS (puisqu’un contrat nous lie à eux)  qui a été prévenu également par une tierce personne.

J’aurais aimé avoir un retour du directeur de collection qui a laissé cette coquille…

Cordialement.

Le directeur de collection Stéphane L… ne nous a pas répondu de suite.

Je prends donc la décision d’appeler les éditions BORDAS qui me disent ne pouvoir faire grand chose puisqu’en fait les deux éditions appartiennent au même groupe…

Bref, au moment même où j’envoyais un autre mail plus incisif et menaçant, je reçois une réponse du directeur de collection le 5 octobre soit une semaine après mon premier mail. Voici sa réponse :

mailBonjour,
Votre message m’a bien été transmis.
Effectivement, il s’agit d’une coquille. J’en suis bien désolé. Nous allons corriger cela lors de la prochaine réimpression.
Bien cordialement,
Stéphane L…….

 

Sauf que j’avais envoyé un autre mail auquel je crois fermement puisqu’appuyé sur une aide extérieure, et comme je supposais que le premier mail n’avait pas été transmis, j’ai écrit aux relations-clients de NATHAN.

Envoi d’un second mail :

mailBonjour,

Voilà je me présente Arnaud DURAND, enseignant de mathématiques et co-créateur des problèmes DUDU (vidéo de problèmes mathématiques).

Nous avons eu la désagréable surprise de voir dans votre TRANSMATHS 3e (p232) que vous utilisez (pas de doute possible puisque vous en indiquez la source https://mathix.org/linux/archives/7918) l’histoire d’une de nos vidéos, malgré la licence qui l’interdit (CC-BY-SA-NC 3.0), cette licence s’applique sur la vidéo et le scénario. Cela ne peut être envisagé comme une citation de l’œuvre puisque vous en détournez seulement les noms des personnages et que l’intégralité du scénario est repris.

Passant outre nos droits d’auteurs, vous n’avez en aucun cas reçu une autorisation d’utiliser nos scénarios, ni même de nous mentionner même si sur une simple demande nous aurions tout-à-fait autorisé cela. Compte-tenu que ce ne fût pas le cas, nous réclamons à ce titre des dédommagements financiers à hauteur de 500€ chacun soit 1000€.

Nous vous laissons 1 mois à compter de ce jour, pour avoir une réponse officielle de votre part. Considérez ce mail comme une lettre de mise en demeure.

Passé ce délai ou en cas de réponse négative de votre part, nous publierons un article sur notre blog expliquant la situation.

Notre site (https://mathix.org) enregistre en moyenne 1000 visiteurs unique par jour. Notre site est dédié aux enseignants de mathématiques, ce qui se trouve être le public ciblé de vos ouvrages.

Vous trouverez en suite de ce message la copie de la page incriminée (p232) et une capture d’écran montrant les statistiques de notre site.

La réponse de Stéphane a été plus rapide, le 12 octobre (tiens, c’est drôle ça!) :

mailBonjour,

Le contenu de votre courriel nous a quelque peu surpris tant dans sa forme (envoyé à la relation clients) que dans son contenu.

Sur le fond,   (1) nous confirmons avoir renvoyé par erreur à votre vidéo. Il s’agit bien d’une « coquille » pour reprendre votre expression, coquille que nous supprimerons à la réimpression. Ayant eu connaissance d’un accord avec Bordas, nous avons renoncé à nous rapprocher de vous.   (2) l’exercice développé dans notre manuel n’est pas original. Il suffit pour s’en convaincre d’aller sur wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_des_trois_pi%C3%A8ces_de_monnaie.   (3) quant à la mise en forme de l’exercice, elle n’a rien d’originale dans notre ouvrage. Nous vous invitions à la regarder de plus près et vous constaterez qu’elle est bien différente de votre animation vidéo.

 

En conséquence, nous ne comprenons ni  le fondement juridique de votre demande financière ni le sens de vos menaces sur  lesquelles nous faisons bien entendu nos plus expresses réserves.

 

C’est drôle, non?

  • 1er point : On se ferait taper sur les doigts pour avoir écrit aux relations-clients, navré de décevoir les éditions-Nathan, mais je bosse avec leurs bouquins, j’ai réclamé dans mon collège de travailler avec. Donc je suis client.

Notre exercice ne parait pas être original, sauf que l’histoire l’est, même si elle présuppose l’utilisation des paradoxes des 3 pièces, c’est un peu comme si tous les exercices de Nathan portant sur le théorème de Pythagore pouvaient être utilisés, bah oui, le théorème de Pythagore est sur Wikipédia.

Donc en gros, Stéphane pourrait nous faire croire qu’on pourrait copier Nathan puisque d’après lui comme c’est sur Wikipédia. (bien entendu on ne peut pas…)

  • 2e point drôle, wikipédia semble être la source de l’exercice, et bien pourquoi nous avoir cité à la place?
  • 3e point, parler de coquille là où moi j’étais dans l’ironie, Stéphane le prend au premier degré, soit.

Stéphane une coquille c’est comme l’exercice 4, 5, 6, 7 page 394 du bouquin de cycle TRANSMATHS, où le repère utilisé est (A;I,K,J) au lieu de (A;I,J,K). Ça c’est une coquille, tu comprends la nuance?img_20161012_172554

  • 4eme point : Votre exercice est bien différent? Certes, vous avez changé Arnaud en Arthur et Julien en Jules. Très gros changement (j’espère que tu comprends l’ironie).

Sourcer un exercice et se targuer qu’on n’a pas copié sur la dite-source, c’est du vol.

Mais comme tu le dis, quand les notions sont sur wikipédia, on peut copier, donc l’intégralité du bouquin peut-être copiée?

Tu es drôle.

Signés Arthur et Jules.

OUPS Arnaud et Julien les Originaux!!!

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Mediacad’ arrive dans l’Académie de Nantes

mediaLa DSI (Direction de services informatiques) du rectorat de Bordeaux a créé ce service afin de répondre à la demande croissante dans son académie d’un outil numérique permettant le partage de ressources. Après une expérimentation suivie d’une mise en place totale dans celle-ci, ce service débarque sur l’Académie de Nantes l’année prochaine grâce à l’impulsion de Mme Munck (Déléguée académique à l’action éducative et à la pédagogie de Nantes), précédée d’une expérimentation cette année réservée à quelques privilégiés et responsables.

Médiacad Késako ???

Médiacad -> MEDIathèque ACADémique.

Médiacad, c’est un service institutionnel, qui permet à chaque professeur de diffuser des médias (photos, vidéos) sans passer par des services tiers type Youtube/Dailymotion/Googledrive/Onedrive, qui étaient une solution palliative. Dorénavant, on est et sera toujours dans le cadre institutionnel.

Une belle initiative dans notre Académie qui montre un signal fort vers les nouvelles technologies.

Ce service n’indexe pas seulement les vidéos, mais des médias de manière plus générale  : vidéo, son, image ou livre numérique.

Il permet le partage de ces médias avec les professeurs, ou des élèves ou un établissement voire l’Académie (soumis à approbation de l’Inspection.).

Il permet l’intégration de ces médias dans notre ENT :

Bye-bye la limite désuète d’E-lyco !!!

Une indexation : Pourquoi ?

L’indexation se compose comme suit :


Références

Titre 
Auteur(s)
Éditeur
Collection
Date de publication
Extrait de
Source 

Description

Genre(s) de média 
Langue(s)
Catégorie(s)
Discipline(s)
Description 

Projets et public visé

Projet(s)
Public et droits d’accès pour les partages académiques 

Bien que complexe, elle permet une recherche affinée et efficiente pour un utilisateur voulant filtrer les résultats de sa recherche.

Il est délicat de trouver les « bons » mots pour définir le média importé.

Les catégories sont à choisir parmi une liste pré-établie par l’institution.

Partage.

Les médias peuvent être partagés à plusieurs niveaux :

  • une ou plusieurs personne(s)
  • une classe
  • un établissement
  • l’Académie

Certains partages nécessitent une approbation de la part d’un responsable (IA-IPR, IEN…)

Un premier avis à chaud

Dans un premier temps, je me suis senti un peu perdu, malgré une vidéo de présentation, je n’avais pas de repère.

Par la suite, le site a une certaine logique, en quelques minutes,  on prend en main l’outil, même si l’indexation, bien que précise, est peut-être un peu trop complexe. J’avoue ne pas savoir quelles cases cocher pour qualifier les médias que j’importe.

Cela répond à une forte attente. Il est peut-être dommage que cette initiative ne fasse pas plus de bruit.

Lors d’une formation RUPN, il nous a été présenté ce produit, j’espère juste que l’information sera relayée au plus grand nombre afin que ce service soit exploité à sa juste valeur.

Vous voulez plus d’infos ???? Je vous renvoie ici.

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Mathix passe en HTML5

Et voilà depuis le temps que je le souhaitais!

Pourquoi être passé en html5? Tout simplement parce que je voulais que le site ne dépende pas de flash (qui d’ailleurs n’est plus supporté sous mac et le développement est stoppé pour linux).

Donc l’ensemble des vidéos ont été encodées en mp4 (h.264) codec qui est maintenant lisible par tous les navigateurs (mis-à-jour) que ce soit internet-explorer (les versions inférieurs profiteront du lecteur flash) , firefox (sauf ceux sous windows XP  qui profiteront automatiquement du player flash), safari (ce n’était pas le cas avant pour safari).

Le choix du player est implémenté (bouton au dessus de la vidéo) pour un retour vers le lecteur flash ou un test vers le lecteur html5.

Le chargement du site s’en trouve aussi plus allégé.

Par exemple :

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Film : MONSIEUR LAZHAR

Un petit film sur l’éducation, qui met en relation les chocs des cultures à travers l’enseignement.

Pourquoi parler de ça?

Il y a peu, Raphael Turner de l’agence WayToBlue me contactait pour m’inviter à la future projection d’un film canadien à Paris. Celle-ci aura lieu lieu le jeudi 30 Aout  à 19h30Salle UGC 24 avenue charles de gaulle à Neuilly, métro Porte Maillot.

À l’heure actuelle, je ne sais pas si je vais y aller, mais il me tente bigrement bien. Il m’a dit aussi qu’il me donnait 6 billets (1 billet servant pour 2 personnes) pour aller voir ce film à mes petits lecteurs.

Eh oui, l’agence WaytoBlue nous offre les moyens d’aller voir ce film!

blankAvant d’aller plus loin parlons un peu du dit film :

Ce film considéré comme la nouvelle perle du cinéma canadien, nommée à l’Oscar du meilleur film étranger, portée par Fellag, acteur touchant et radieux sort le 5 septembre 2012.

 

Le résumé :

A Montréal, Bachir Lazhar, un immigré algérien, est embauché au pied levé pour remplacer une enseignante de primaire disparue subitement. Il apprend peu à peu à connaître et à s’attacher à ses élèves malgré le fossé culturel qui se manifeste dès la première leçon. Pendant que la classe amorce un lent processus de guérison, personne à l’école ne soupçonne le passé douloureux de Bachir, qui risque l’expulsion du pays à tout moment.

blankblank

La bande annonce :

Et un extrait :

Comment avoir les places ?

Les 6 premières personnes (d’adresses postales différentes) à m’envoyer un mail, avec son adresse postale à laquelle les envoyer les auront. Mon adresse est sur mon site à vous de la trouver.

GO!

 

Places offertes par l’agence WayToBlue en vu de la promotion du film.Le concours est organisé par WayToBlue selon les modalités de Mathix.org

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Une nouvelle venue

Bonjour,

Marie-Tatiana Forconi fait partie du blog, enseignante en Italie, elle partagera aussi son travail autour des mathématiques et des expériences.

Le titre du BLOG a donc changé.

Des nouvelles rubriques ont vu le jour : Jeux – Méthodes – Fichiers Joints

Jeux : jeux mathématiques à faire en classe

Méthodes : La création d’une boîte à outils

Fichiers joints :  pages utilisables seulement sur internet.

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