Dernier article pour les vacances

Voilà valise achetée pour un départ en Irlande! J’ai constaté avec une désagréable surprise que les magasins ont mis des étales pour les achats de la rentrée : navrant.

Bref passons, j’ai conçu avec mon petit frère deux problèmes concrets pour des 3e.

Quel volume libre reste-t-il dans la boîte?

Si on double la longueur du ruban, quelle taille devra faire la boîte le contenant?

Je reviendrai en août! En attendant, je vous souhaite à tous de bonnes vacances!

 

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La dyspraxie

Fin d’année, la cloche retentit encore dans ma tête. Ce matin, je me suis réveillé en pleine forme à … 6h30.Grrrrr.  Au moment où je peux enfin dormir, je n’y arrive pas, alors qu’avant il fallait me tirer du lit, quelle injustice!

Bon avant de fignoler quelques bilans, j’ai pas mal pensé à un élève de notre collège qui souffre de dyspraxie. Cet élève, il s’est déjà pointé à mes cours (je l’ai sorti illico presto )… alors que je ne suis pas son prof de maths.

Bref, une maman d’élève nous avait déjà filé un document sur les dys , c’était naturel que je continue un peu cette recherche sur un moyen simple de savoir les difficultés que rencontre un dyspraxique à défaut de trouver pour un dyscalculique. J’ai trouvé une petite vidéo qui nous éclaire sur la notion de « Dys » et permet aussi de se rappeler certaines vérités sur les difficultés que rencontre un enfant « dys ».

I.La dyspraxie, c’est quoi?

Un enfant dyspraxique possède des difficultés pour faire des gestes vers un but précis. L’automatisation de ces gestes n’est pas acquise et demande en conséquence une attention et une concentration particulière.Un enfant dyspraxique consomme en conséquence beaucoup d’énergie sur des gestes simples, (écrire, manipuler des outils), il peut aussi avoir des problèmes pour se situer dans le temps, s’organiser (ne pas se tromper de salle de cours).

Bref toutes les tâches qui paraissent simples et qui en temps normal, permettent à l’élève de pouvoir effectuer une autre tâche en parallèle, accaparent toute l’attention d’un dyspraxique.

En écrivant par exemple un élève dyspraxique, ne pourra pas écouter convenablement ce que dit l’adulte… Il sera en position d’effectuer « une double tâche« , il sera en situation de lenteur d’actions et de réflexions.

II. Une petite vidéo

Voici une vidéo où le Docteur Alain Pouhet explique les dyspraxies de l’enfant et généralise aussi parfois ses propos aux « Dys » en général.

Vidéo sous licence : Creative Commons license: Attribution-NonCommercial-ShareAlike 2.0 France
source : http://archive.org/details/lesdyspraxiesdelenfant

 

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Licence libre

Cela faisait longtemps que je souhaitais écrire sur ce sujet. Je profite de cette fin d’année pour faire les bilans.

D’ailleurs des bilans sur l’évaluation différenciée que j’ai mené et l’utilisation de scolatix.org comme outil d’évaluation devront venir... Mais d’abord priorité au bilan du FSE dont je suis trésorier (Infernal!!) , un projet naissant : videoclip sur de la prévention (avec CPE et infirmière et … peut-être la ville du Mans).

 

Passons

Petit rappel, je fais parti de l’équipe du rallye mathématique de la Sarthe depuis maintenant 3 ans. Après une adaptation à l’équipe, j’ai commencé à lancer quelques idées : inscription par internet et la diffusion de nos exercices sous licence libre.

Le rallye mathématique existe depuis 22 ans, le site internet depuis 10 ans. Depuis 10 ans, les épreuves sont donc diffusées sur le site du rallye mathématique. Bien entendu, en vu de partager ce qui est une valeur intrinsèque au rallye. Elle va de soi pour tous les membres.

Malheureusement sans licence pas de protection, l’obligation de préciser l’affiliation à l’équipe du rallye mathématiques des épreuves est inscrite dans la Loi (loi française uniquement). Mais si quelqu’un voulait par exemple diffuser nos épreuves en faisant payer non pas le support mais le contenu, nous ne pourrions l’en empêcher.

C’est pourquoi j’ai lancé l’idée d’une licence libre. Il en existe plusieurs, je ne les décrirais pas toutes, mais simplement les principales.

La licence GPL

La licence GPL a été imaginé par Richard Stallman, illustre défenseur du libre. Ce dernier a fondé la Free Software Foundation (FSF) qui supporte cette licence.

Cette licence ne s’applique d’abord que sur les logiciels et plus généralement les codes informatiques  : noyau linux, GIMP  …

Elle est décliné en 3 versions : GPL v1, v2 ou v3.

Cette licence octroie le droit de diffuser le contenu, de le modifier, et le devoir de le laisser en licence libre.

Pour mieux présenter la pensée libre de Stallman faisons un amalgame entre une recette de cuisine et le logiciel.

Imaginons-nous en train de cuisiner, nous choisissons une recette de poulet au curry.

Vous décidez d’ajouter un peu plus de poulet et mettre du thym dans la recette, ce qui n’était pas prévu initialement.

Vous procédez aux modifications de la recette, une fois le plat prêt, vous goûtez et vous vous rendez compte que c’est 10 fois mieux qu’avant.

Vous en parlez à un ami et vous lui donnez votre recette modifiée.

Quoi de plus normal, non?

Voyons ce que ce serait avec une recette privatrice ( à l’instar des logiciels privateurs qui possède une licence non-libre)

Imaginons-nous en train de cuisiner, nous choisissons une recette privatrice de poulet au curry.

Vous décidez d’ajouter un peu plus de poulet et mettre du thym dans la recette, ce qui n’était pas prévu initialement. Vous ne pouvez pas car soit vous n’avez les moyens de la modifier (code source nécessaire) , soit vous passez dans l’illégalité (licence non respectée)

Vous procédez aux modifications de la recette alors vous êtes qualifié de « Pirate ».

Vous ne procédez pas aux modifications, vous faites quand même votre plat, le poulet est super bon, un de vos amis veut la recette, vous ne pouvez lui donner (la licence privée ne l’autorise pas).

Quoi de plus anormal, non?

Une licence géniale qui s’applique malheureusement seulement aux œuvres informatiques.

D’ailleurs les différents programmes que j’ai créé le sont sous licence GPL v2.

jeu de la vie

frise

(Après un commentaire je précise que la licence GFDL est une licence qui permet de diffuser sous licence libre la documentation associée au logiciel. C’est une licence libre de « documentation« )

 

 

La licence BSD est une variante si on peut le dire de la licence GPL, elle autorise encore plus de liberté comme celui de rendre propriétaire tout un code si on y a inclus son morceau de code dedans….

 

 

La licence CC

La licence CC, dite « Creative Commons » , est une licence qui s’applique sur les contenus artistiques que ce soit :

  • Une œuvre picturale
  • Une œuvre littéraire

Elle se destine donc non pas aux logiciels mais aux œuvres artistiques simplement.

Toutes licences obligent la dénomination de l’auteur de l’œuvre originale (BY), ensuite on peut choisir :

  • d’autoriser ou non l’utilisation à des fins commerciales de l’œuvre
  • d’autoriser la modification de l’œuvre

 

Licence du Rallye Mathématique

Voilà donc tous les exercices du rallye mathématique de la Sarthe sont diffusés maintenant sous licence CC-BY-NC-SA, obligeant ainsi :

  • La dénomination de l’auteur (BY)
  • Pas d’utilisation commercial (Non Commercial)
  • Partage sous les mêmes conditions (Share Alike)

Je m’interroge d’ailleurs sur cette licence, pourquoi n’est-elle pas plus utilisée?

Tout enseignant souhaite partager, cette licence protège le contenu et permet la diffusion d’un savoir.

Pourtant on voit trop de copyright sur les sites d’enseignants qui partagent, c’est navrant et contraire à l’étique que devrait avoir l’école à savoir le PARTAGE.

Et chez vous, chers collègues à quand l’utilisation du copyleft?

Le copyleft est le symbole généraliste de la licence libre en opposition au copyright;

 

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