Catégorie : IA

Repart en V4 : des options en plus

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Bonjour à toutes et tous!

Oui, c’est bigrement la galère chez nous, on revoit la répartition et mon programme a pu aider, mais parfois mes collègues voulaient des contraintes personnalisées.

J’ai donc ajouté cela dans le programme.

  • On peux exclure des niveaux pour des enseignants et en rendre obligatoire.
  • On peut aussi choisir le nombre maximum de classe d’un même niveau pour enseignant, mes collègues ne souhaitaient pas avoir plus de 2 classes d’un même niveau par exemple.

Voici un exemple ci-dessous:

  • Q signifie qu’il y a une heure quinzaine dédoublée.
  • Pour la structure du collège, c’est le nombre d’heures par niveau et le nombre de classe de ce niveau et s’il y a une heure dédoublée. (qui ajoute donc 0.5h pour l’enseignant)
  • On saisit ensuite le nombre de classe partagées max (pour alléger les contraintes)
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  • Enfin par enseignant, on mets le nombre d’heures postes, le nombre d’HSA max souhaitées, le nombre maximum de niveaux que l’enseignant aura à géré, et le nombre max de classe d’un même niveau.
  • On peut rendre obligatoire le fait d’avoir un niveau et aussi en exclure.
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Les programmes sont là :

Windows : https://mathix.org/repart/Repart.exe

Linux : https://mathix.org/repart/Repart

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L’outil pour les répartitions

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Bonjour à toutes et tous!

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Bon, notre dotation horaire s’est amusé à faire Philippe Catherine , « j’enlève une classe » « Ohhhh » « je remets une classe » « ahhhh » mais avec sans doute des contraintes d’heures des dédoublements plus possible et donc …. une répartition à revoir là maintenant.

Ni une ni deux, je n’ai aucun mérite, j’ai guidé une IA pour générer cela, car il faut un solveur que je ne maîtrise pas du tout, initialement j’avais codé ça en js, et bien l’optimisation pour trouver les solutions sans que cela fasse saturer la mémoire, j’ai capitulé et le besoin urgent est là. J’ai vu des solveurs pour les répartitions…. mais peut-être un peu trop complexe….

Bref, très agréablement surpris de la manière dont l’IA a codé cela.

J’ai demandé plus de petites options, c’est fou, on est en vient à se concentrer sur l’UI (user interface) car l’IA elle ne sait pas toujours comprendre le besoin réel et la praticité que l’on souhaite.

Bref voici repart

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En gros :

  • on lui donne le nombre d’heures par niveaux, si on ajoute une heure dédoublée en quinzaine.
  • On met le nombre de niveaux max par enseignant (si je ne veux pas avoir les 4 niveaux je mets 3 ou 2), le nombre maximum de classe partagées
  • Ensuite on met les contraintes enseignant, le nombre d’heure max et ceux de leur HSA, les niveaux qu’ils souhaitent en priorité (cela ne veut pas dire que le programme exclue les autres)
  • Et on génère les configurations qui sont exportables en xls.

Alors peut-être que certains verront 14h pour mon volume horaire , oui, oui grande nouvelle! J’ai obtenue une décharge de 4h de la part de mes inspecteurs, donc plein de nouvelle missions en perspective, une constellation 2nd degré, un suivi d’un autre labo (collège lycée) en tant qu’accompagnant, des formations, je continue la coordo de mon labo, le TRAAM, les formations IA pour la Drane … Trop content ! Là dessus je crois que ma cheffe a été top (elle s’est démenée) et les inspecteurs également ont su me faire confiance, il s’agit d’être à la hauteur. Ah oui et s’ajoutera la CHAMS aussi en plus de ces 14h.

Les binaires sont sur la forge ou ici

windows : https://mathix.org/repart/Repart.exe

linux : https://mathix.org/repart/Repart

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Reconquérir le Hors-Classe, un enjeu pour les apprentissages, une IA accompagnatrice pour les parents et enfant au service de l’enseignant

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Bonjour à toutes et à tous.

A l’heure de l’IA, la notion d’aide à la maison revient en force avec son lot de travers et des bénéfices.

D’abord qu’attend-on de ces devoirs à la maison ?

  • Un réinvestissement du cours sur des exercices en étant seul, confronter sa réflexion à des exercices permet d’apprendre à les remobiliser.
  • Relire le cours en cas de difficultés face à ces exercices, ainsi si l’élève bloque on attend qu’il retourne dans la lecture de son cours pour combler ses lacunes et transférer des exemples à son exercice

En somme les exercices donnés à la maison permettent de créer une friction cognitive, l’élève doit se confronter à un problème et remobiliser les nouvelles connaissances, ainsi elles sont consolidées. Si un manquement persiste, rien n’empêche à l’élève de revenir au collège avec ses questions et une explicitation de la démarche qu’il a entrepris.

La culture du devoir bien fait.

Les attendus supposés de l’école que les parents/élèves comprennent sont ceux d’un travail correct, celui du devoir irréprochable qui peut tendre vers une pratique douteuse, celle de la recopie d’un travail fait par des parents, celle de la recopie d’un travail fait par un autre élève ou simplement de l’utilisation de l’IA.

La recopie annihile bien entendu tout le travail de réappropriation du cours et du questionnement sous-jacent.

Un élève qui ne se pose pas de questions ne peut intégrer un cours efficacement.

Pour cela ,on peut se référer à l’étude de Henry Roediger et Jeffrey Karpicke en 2006

L’étude met en lumière deux mécanismes fondamentaux de l’apprentissage :

  1. L’illusion de maîtrise : Relire un contenu crée une familiarité visuelle. Le cerveau reconnaît les mots et génère un sentiment de fluidité qui donne une fausse confiance. Dans l’étude, les apprenants du groupe relecture (SSSS) étaient d’ailleurs persuadés qu’ils allaient mieux réussir le test final que les autres.
  2. L’effort de récupération (Active Recall) : Se tester demande un effort cognitif important pour aller chercher l’information en mémoire. C’est paradoxalement cet effort, cette difficulté initiale, qui consolide les connexions neuronales et protège le savoir de l’oubli à long terme.

C’est l’argument scientifique principal pour démontrer que fermer son support de cours et essayer de se remémorer l’information à froid est bien plus efficace que le surlignage ou la relecture passive.

Effet de Test – Roediger & Karpicke (2006)

Comparateur : Relecture vs Test Actif

Taux de rétention de l’information (Étude de Roediger & Karpicke, 2006)

Un premier moyen pour se tester est de simplement demander de l’aide à quelqu’un pour se tester.

On peut aussi travailler avec les cartes de Leitner.

Le fonctionnement de la méthode

L’objectif est de concentrer l’effort cognitif sur ce que l’on ne sait pas encore, et de réviser de moins en moins souvent ce que l’on maîtrise déjà.

Traditionnellement, on utilise 3 à 5 boîtes (ou compartiments). Chaque boîte correspond à une fréquence de révision différente :

  • Boîte 1 : Révision tous les jours
  • Boîte 2 : Révision tous les 2 ou 3 jours
  • Boîte 3 : Révision une fois par semaine
  • Boîte 4 : Révision toutes les deux semaines
  • Boîte 5 : Révision une fois par mois

Voici la mécanique de déplacement des cartes lors d’une session de révision :

1.Placement initial :

Toutes les nouvelles cartes (cours, définitions, formules) commencent dans la Boîte 1. Elles doivent donc être testées tous les jours.

2.Le tirage et l’effort de récupération :

On prend une carte de la boîte prévue pour le jour J. On lit la question, on ferme les yeux pour chercher la réponse mentalement (l’active recall), puis on retourne la carte pour vérifier.

3.En cas de succès : Promotion :La carte monte d’un niveau.

Si la réponse est juste et complète, la carte passe dans la boîte supérieure (de la 1 vers la 2, de la 2 vers la 3, etc.). L’intervalle avant la prochaine révision s’allonge.

4.En cas d’échec : Rétrogradation :Retour immédiat et punitif à la case départ.

Si la réponse est fausse, incomplète, ou qu’il a fallu regarder la réponse, la carte retourne directement dans la Boîte 1, peu importe où elle se trouvait (même si elle était en boîte 4). L’apprentissage repart à zéro.

On peut aussi apprendre à reformuler le cours pour se l’approprier.

Conscientiser le cours en se plaçant en tant qu’enseignant, l’élève doit expliquer ce qu’il a compris, s’il a du mal à expliquer c’est soit :

  • un problème de vocabulaire et donc il faut se munir de mots
  • une mauvaise assimilation du concept.

Le mauvais choix

Ainsi, faire ses exercices avec ses parents ou l’IA quand ces derniers finissent par donner la réponse et tenter vainement d’expliquer cela pose donc trois problèmes :

  • l’illusion de la maîtrise de l’élève
  • la non assimilation du cours, il subit la réponse et ne prend pas le temps de faire des liens avec la leçon.
  • pas d’apprentissage de la méthodologie, le cahier cours n’est pas remis au centre de l’apprentissage, on ne s’en sert … jamais. problématique non?

Des alternatives

Une autre posture des parents

Cela remet en question ce qu’est aider un élève dans son apprentissage. On peut attendre des parents qu’ils remobilisent le cours et posent des questions à l’élève en lui demandant d’expliquer ce qu’il a compris et en l’aidant à faire des rappels méthodologiques. En posant des questions tests en lien avec le cours et il est important que le parent se saisisse du cours, cela le légitime.

Comment, alors, conjuguer ces méthodes éprouvées avec les nouvelles technologies sans tomber dans le piège de la facilité ? L’IA peut devenir ce tuteur méthodologique plutôt qu’un simple distributeur de réponses.

l’IA

Force est de constater que de plus en plus de parents utilisent l’IA devant leur enfant pour avoir la réponse (constat dans mes classes surtout de 6e)

Je me suis donc mis en tête également de créer une application pour aider les enseignants à générer un lien QRcode pour une IA qui reprend le cours de l’enseignant et qui peut générer les cartes flash (cartes de Leitner) et aussi des petits quizz. L’IA peut proposer des reformulations et des exercices également.

J’ai donc conçu un système de RAG pour donner à apprendre son cours à une IA, en somme elle fait un condensé sémantique des pdf, on peut lui donner aussi des exercices afin qu’elle ait des exemples d’exercices, on peut donner plusieurs documents et elle en fait un résumé de contexte (un peu comme nous apprenons).

Ce résumé,seul, sera stocké sur mathix de manière totalement incompréhensible, le document lui ne sera pas stocké mais juste lu. (L’IA est celle d’ALBERT de la DINUM de etalab.gouv.fr)

Comment fonctionne le programme ?

Côté prof

On va sur

https://ia.mathix.org/rag.html

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On charge les documents pour un chapitre.

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On clique sur Indexer les documents.

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et vous avez un lien ou un qrcode à donner à vos élèves !

Et c’est tout côté prof!

Côté élève

On clique sur le lien ou on scanne le Qr-code qu’on peut imaginer collé à la fin du chapitre.

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On peut poser des questions directement ou cliquer sur les suggestions.

Comme ici les flashcards (qui sont donc directement créés à partir des documents de l’enseignant) :

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ou un quizz (qui est donc directement créé à partir des documents de l’enseignant)

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On peut aussi échanger avec l’IA.

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J’ai un élève malvoyant, il existe un bouton écouter. On peut aussi parler avec l’IA, en utilisant le bouton micro.

Il existe aussi la fiche de révision, et de carte mentale, bien entendu ce sont des propositions qui doivent permettre à l’élève de confronter sa représentation du cours à celle de l’IA et se questionner et non servir de support. Cela doit donc être un outil qui doit être présenté convenablement.

Mais en tout cas je testerai ça l’année prochaine!

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