Catégorie : expérience

Le jour où j’ai autorisé le téléphone portable en cours….

_t_l_phone_portableVoilà, je me suis lancé dans cette petite expérimentation, j’ai sauté le pas et … bravé l’interdit du règlement! J’ai autorisé les portables dans mon cours!

Tout d’abord avant de parler de cette expérimentation, je vais (re)parler des problèmes DUDU et de ce que nous en avions amélioré.

I . Les problèmes DUDU : des avantages mais …

Les avantages.

LproblèmeDUDU3es problèmes DUDU sont nés il y a un peu plus de 3 ans. L’idée de base pour Julien et moi était de rendre dynamique les cours et pour cela on souhaitait changer de support. Passer du support papier au support vidéo nous est apparu une évidence : plus riche, plus dynamique, plus vite rattaché à la vie quotidienne.

On a rendu plus « accessible » les problèmes mathématiques, on rentre plus vite dedans, car il faut voir & écouter au lieu de lire & imaginer. Bref, les élèves aiment beaucoup  plus travailler sur ces vidéos que sur des supports papiers.

En outre pour nous, l’idée du défi nous a complètement séduit, on a tenté ce qu’on pensait être un délire.

Ce délire, il perdure depuis 3 ans, et franchement l’année prochaine les problèmes DUDU risquent encore d’évoluer, les projets bouillonnent actuellement.

L’inconvénient

ordi-groupeCes travaux de groupe ne se faisaient qu’en classe au début. Certains groupes ont émis le souhait de travailler aussi chez eux (au grand dam des parents qui devaient emmener les uns chez les autres).

On a donc réagit en publiant les vidéos sur les sites de nos collèges. Mais ça n’est pas vraiment pratique de bosser autour d’un ordinateur en groupe….

Ce que permettait le papier (étudier un problème en groupe autour d’une table) est plus difficile avec une vidéo car l’ordinateur prend de la place et parasite aussi la réflexion.

Première rustine

On a donc réagi rapidement avec mon frangin et on a conçu des applications portables pour Android, Firefox Os et Windows Live. (dsl on n’a pas de Iphone)

android-logowindows-phoneFirefoxOS_for_press_releaseOn leur a suggéré d’installer les applications sur leur portable et de travailler dessus.

En effet, le portable reste un objet peu encombrant et les élèves peuvent le mettre à plat sur la table et les élèves sont autour, ils peuvent se parler librement, écrire à côté … Le portable parasite nettement moins que l’ordinateur.  Bref, le travail est plus sain chez soi.

Et puis, on en est resté là jusqu’à ce mois-ci….

…Puis l’idée est venue naturellement.

Pourquoi ne pas généraliser le dispositif des portables au travail en classe?

En effet, je me suis retrouvé souvent à jongler avec les vidéos entre les groupes qui avaient terminé, ceux à qui il leurs fallait plus de temps etc….

Comment assurer une autonomie des groupes sur la progression des résolutions des problèmes DUDU?

Ni une ni deux je me suis mis en tête d’expérimenter cela en classe bravant l’interdiction d’utiliser  le portable en classe.

Ce dont j’avais besoin

Raspberry-PiJ’ai donc acheté de quoi faire un relais wifi au collège en achetant un Raspberry-pi (tant qu’à faire le dernier modèle).

En gros, j’ai connecté le raspberry pi au réseau du collège en filaire, et j’ai configuré el wifi pour qui fasse le « pont » (bridge) et donner accès à internet à ceux qui se connectait dessus (ce sera l’occasion d’un autre article plutôt technique, ici j’en reste plutôt à la réflexion).

Voir ici le projet dans son intégralité.

L’expérience

Aujourd’hui, j’ai tenté l’expérience avec mes 4emes et 3eme.

Que dire? Cela a été génial (sauf pour les 3eme qui ont subit une défaillance de mon raspberrypi que j’ai laissé près du chauffage…. il n’a pas vraiment aimé)!

Les élèves étaient vraiment autonomes autour des portables.

Certains travaillaient sur le Problèmes DUDU6 d’autres les 7.

Le niveau sonore de la classe était vraiment plus bas. Effectivement en projetant la vidéo et en ayant le son sur les enceintes, pour communiquer il faut parler fort. Ainsi, le niveau sonore montait alors naturellement, alors qu’ici, c’était agréable, il était plus simple de se concentrer.

Bref, très content de ce résultat!!!

La douche froide… mais justifiée!

Tout content de cette expérience, convaincu que je tenais enfin une expérimentation qui tient la route, je suis allé voir ma principale adjointe, expliquant rapidement (peut-être trop) l’expérimentation, et avouant que j’avais autorisé malgré le règlement l’utilisation des portables.

Elle m’a dit qu’ils resteraient interdits.(Arg!)

J’en ai reparlé sur le chemin du retour (vive le covoiturage) avec la CPE de mon collège qui elle aussi était d’accord avec l’administration.

Après réflexion, je comprends le mauvais signal qu’envoie mon test.

Les défauts de cette pratique

Faire appel aux portables des élèves est plutôt une mauvaise idée, en effet :

On créé de l’inégalité entre élèves entre :

  • ceux qui ont le dernier cri des téléphones portables
  • ceux qui ont un appareil tellement vieux que ça ne fonctionne pas
  • ceux qui n’en ont pas.

On suscite le vol.

Notre collège est parfois sujet au vol de portable ( un ou deux par an), le fait que les élèves amènent leur portable (alors qu’ils doivent être éteints toute la journée) favorise les vols.

Il promeut l’achat de portable

On rend aussi légitime l’achat des portables auprès des parents qui n’ont pas fourni des portables et qui ne veulent pas en fournir.Car oui, il devient pédagogique.

Un objet privé peut-il avoir un statut pédagogique?

Bref, l’institution doit garantir l’accès à cette technologie en achetant ce matériel.

Moi personnellement j’y voyais un vrai gain : pas de maintenance à faire!

Comment rebondir?

Ce soir, j’en ai parlé avec mon frangin, et en évoquant tout cela, il m’est venu l’idée de proposer l’achat de téléphone (sans puce) pour regarder les vidéos.

Les ZTE par exemple coûtent 50€pièce, il m’en faut 6, cela revient à 300€ (juste le prix d’une seule tablette)….

Je m’en vais donc proposer cette idée à mes collègues de maths et l’administration.

Wait and see

 

Vous avez aimé cet article ? Alors partagez-le avec vos amis en cliquant sur les boutons ci-dessous :

Twitter Facebook Google Plus email
Licence Creative Commons

Et si on repensait les SEGPA? : Le projet DIPS

Question houleuse à laquelle je me suis penchée depuis quelques temps.

En fait tout commence quand Gwenaël LE GUEVEL m’interpelle avec un projet qu’il a construit avec ses collègues à partir de la mise en place d’un groupe de travail « Refondation » au ministère. ‘ faut le dire Gwenaël, c’est un monstre : il fait parti d’un GT au ministère de l’éducation, Membre des cahiers pédagogiques et puis aussi un PE en SEGPA au Mans vous agrémentez cela avec un sens de la réparti et une connaissance du terrain, prof innovant à la recherche d’idées et…..  vous êtes encore loin de tout ça.

Bref, donc il y a un mois, c’était avec curiosité que je l’ai écouté et lu son projet. J’étais épaté et j’ai adhéré immédiatement!

Il me présente un dispositif qui mettrait fin aux segpas en mettant d’abord les défauts de cette dernière et puis en proposant une alternative. Ouch! On s’attaque à un gros dispositif qui a quasiment 20 ans!  oui, mais fonctionne-t-il vraiment ?

I . Pourquoi la SEGPA, ça ne marche(rait) pas?

segpamamadouLa caricature de l’élève qui est en SEGPA

On peut commencer par l’argument de la caricature de l’élève à profil « SEGPA », un gamin idiot qui ne fera rien de ses dix doigts. D’ailleurs, nombre de refus des familles d’envoyer leurs enfants en SEGPA  est motivé par la simple raison que leur « gamin n’est pas débile« .D’ailleurs pour s’en convaincre une page assez récente vient de naître et illustre cette réputation : « MAMADOU SEGPA« . Pas mal d’images de ce « Mamadou Segpa » circule sur la toile (voir ci-contre).

Cela rend peu glorieuse l’image de la SEGPA, où pourtant beaucoup d’enseignants agissent avec ferveur et ambition pour les élèves.

La gethorisation des SEPGA

Rapport Delaubier indique un chiffre de 73 % CSP (classes socio-professionelles) défavorisées.

Est-ce favorable à la mixité que l’on souhaite? Le collègue « unique » est pourtant porteur de ce message, non? Agit-on dans le bon sens à mettre dans des boîtes les élèves? A chaque difficulté, une nouvelle boîte, alors ?

La notion d’élève en grande difficulté

Qu’est-ce qu’un élève en grande difficulté?  Parle-t-on d’élèves avec un handicap Social, Cognitif ou Culturel?

Essayez d’imaginer un élève typé « SEGPA », on le perçoit soit comme violent avec les autres, soit inapte aux us et coutumes et/ou au respect, soit ayant de grosses difficultés sur les fondamentaux (parlier 2 non atteint) le rendant inapte à la progression scolaire du collège.

Il y a 20 ans, il est possible que la plupart des élèves n’avait seulement que des grosses difficultés sur les fondamentaux, est-ce le cas aujourd’hui? Le dispositif ne doit-il donc  pas évoluer?

J’imagine certains s’insurger « Mais alors il faut mettre en dehors des SEGPA les violents et inaptes aux us et coutumes!! » et on en fait quoi? On devrait les parquer dans une autre boîte pour mieux les cacher? L’exclusion permet-elle de mieux considérer la difficulté? 

La route fait par un élève SEGPA

C’est un réel frein aux familles, une réelle crainte pour les élèves. Imaginez que certains élèves font jusqu’à plus de 2h de trajet par jour.Vous imaginez cela pour un élève de 6e? 

Il est reconnu que ce sont les élèves qui effectuent le plus de route dans leur scolarité, parce qu’ils ne sont pas scolarisés dans leur collège de secteur.

La SEGPA ne gère pas tous les élèves en difficulté

la SEGPA accueille 3 % d’une classe d’âge mais ils sont 9 à 12 % à arriver en grande difficulté au collège.

Le collège non munis d’une SEGPA doit donc gérer 6 à 9% des élèves en grande difficulté.

Quels moyens leur accorde-t-on? Aucun

Un problème de diagnostic en primaire

Un Conseiller technique du rectorat du Nord a mesuré que les élèves entrants en 5ème SEGPA étaient 70 % à n’avoir pas été repérés comme « relevant de SEGPA » en CM2.

Cela interroge sur notre capacité à la détection de la difficulté, elle se fait à un instant t seulement!

 

Certes tous ses arguments  peuvent ne pas vous sembler valables mais certains sans nuls doute, c’est, je pense, suffisant pour reconsidérer la structure qu’est la SEGPA. Cela ne contredit pas que les enseignants en SEGPA soient de bonne volonté et que « des » élèves y sont en réussite.

II. Le dispositif : DIPS

La structure globale

Imaginez que la plupart du temps 3 à 4 collèges « A,B,C et D » gravitent autour d’un collège « E » possédant une SEGPA.

C’est-à-dire que lorsqu’un élève est étiqueté comme devant aller en SEGPA alors au lieu d’aller au collège « A » de son secteur, il ira au collège « E ».

La SEGPA, elle, est constituée de 4 PE et 2 PLP.

Ici, les élèves sont ôtés des collèges où ils auraient dû être et sont affectés dans la SEGPA du collège.

segpa

 

L’idée, ici,  est de réintégrer les élèves étiquetés SEGPA dans leurs collèges de secteurs respectifs. Les moyens PE devant être répartis (augmentés, ici,  de 1) dans les différents collèges.

segpa2

 

 

 

Les élèves au profil SEGPA restent dans leurs collège de secteur, 1 PE y est présent pour aider à leur intégration dans la structure.

Les élèves seront dans un fonctionnement d’inclusion (si leurs capacités leur permettent) -exclusion (ils sont donc en cours avec le PE si leurs capacités ne leurs permettent pas), à l’instar de certaines ULIS.

Dans les faits ce que cela apporterait

Pas de « perte de moyens » attribués au SEGPA pour le DIPS

On reditribue seulement les moyens alloués au SEGPA (et même on créé un poste supplémentaire).

Le nombre moyen d’élèves au profil SEGPA correspondrait à 13 par collège, le dispositif prévoit que 16 élèves puissent en bénéficier et même plus s’il y a un roulement (pour des besoins ponctuels).

Moins de route, avec un environnement affectif connu.

L’élève au profil SEGPA étant dans son collège de secteur, il ne fait donc plus la longue route, il est avec ses camarades du primaire. Il est donc normalement plus intégré parmi les élèves.

Tout élève peut intégrer le DIPS

Le coordonnateur du DIPS assure le lien école-famille-collège et les équipes enseignantes établissent les diagnostics permettant de repérer les élèves qui pourraient en bénéficier. Aux élèves et aux parents de choisir après proposition de l’équipe éducative. Les CDO sont alors supprimées puisqu’il incombe désormais à chaque équipe de collège de mettre en place le parcours individualisé des élèves.

Tout élève peut en sortir

Tout élève peut en bénéficier s’il se trouve en situation de difficulté à un moment de son parcours ou si un parcours plus personnalisé semble souhaitable (pour des élèves précoces, par exemple). De même, un élève peut en sortir dès que ses parents le souhaitent ou qu’il n’en a plus besoin.

1 PE par collège

Ce sera une personne référente, experte dans la gestion des difficultés sur les fondamentaux. Elle permettra aussi de favoriser le lien école-collège qui est aussi assuré par le conseil école-collège, en assurant un travail étroit avec les PE des écoles de secteur.

On peut imaginer que le PE puisse gérer 16 élèves sans pour autant faire cours à 16 élèves en même temps.

L’inclusion permettant de personnaliser les groupes sur lesquels interviendrait le PE.

La nature de leurs interventions peuvent alors varier : tutorat, co-intervention, travail individualisé en petits groupes, travaux au choix de type TPE, médiations entre élèves ou prof/élève ou parents/élèves, cours particuliers, et encore d’autres dispositifs à inventer selon les besoins. Il s’agit de garder de la souplesse pour pouvoir s’adapter au réalité du terrain.

Les ateliers

A partir de la classe de quatrième, les PLP reçoivent les élèves en atelier.

Les élèves étant désormais inscrits dans leur collège de secteur, des journées entières en atelier pourront être privilégiées afin d’en limiter les déplacements. Soit une journée hebdomadaire ou par stage intensif….

Les PLP dans tout ça?

Les PLP continuent d’organiser des visites d’entreprises et de collectivités selon les projets individuels de formation des élèves du secteur. Ils gèrent également l’organisation et le suivi des stages en entreprise. La dernière période (mai-juin) pourrait être consacrée aux examens (jurys), à l’entrée en lycée ou en apprentissage, à la recherche de solutions pour les élèves ayant besoin d’accompagnement, et au suivi des élèves après CAP.

 

Une idée d’emploi du temps

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

6/5

Travail individualisé

6/5

Travail individualisé

Cours particuliers

6/5

Travail individualisé

6/5

Travail individualisé

PIFO

4/3

Travail individualisé

Co-intervention

PE/PLC

Co-intervention

PE/PLC

Médiations

PIFO

ou

Lundi

Mardi

Jeudi

Vendredi

6/5

Travail individualisé

(8 élèves maxi)

6/5

Travail individualisé

6/5

Travail individualisé

TPE

Trois enseignants sur deux classes

4/3

Travail individualisé

4/3

Travail individualisé

4/3

Travail individualisé

Co-intervention PE/PLC

Co-intervention PE/PLC

Médiations

Médiations

4/3

PIFO

Cours particuliers

Cours particuliers

Tutorat

(profs/élèves ou entre élèves)

Ce sont des EDT théoriques.

Pour en voir la faisabilité, j’ai repris 4 emplois du temps du niveau 6e et 5e, et donc créé en conséquence l’EDT du PE.

Je précise que je n’ai quasiment changé aucun EDT (2 inversion d’heures seulement) pour trouver des « barettes » d’heures communes pour exclure l’élève sur toute une discipline( ici mathématiques ou français).

Voir en plein écran

 

Mot de la fin

Il y a bien entendu des obstacles à lever, des réflexions à mener, mais cette ébauche mérite qu’on s’y attarde, non?

En tout cas, le projet, en Sarthe, a été présenté à l’Inspection Académique par le SE-UNSA et le SGEN-CFDT, les ingrédients sont là.

 

Et si ça marchait?

Voir en plein écran

Vous avez aimé cet article ? Alors partagez-le avec vos amis en cliquant sur les boutons ci-dessous :

Twitter Facebook Google Plus email
Licence Creative Commons

« Le p’tit brevet » , un mini-concours à faire!

graduate-150375_1280Vous vous souvenez? Il y a quelques mois déjà, nous avions fait, à Loué, un petit concours de mathématiques : la course aux nombres.

C’était un concours de rapidité, 7 minutes pour réponse à 30 questions de mathématiques.(voir ici)

Et bien, le repas de Noël aidant (car voir ses collègues sur des heures de libre au collège est assez difficile les emplois du temps étant assez peu propice à cela, malgré une demande de notre part au début d’année à l’administration….), nous avons évoqué avec mon collègue d’histoire-géographie ce petit concours.

Et j’ai lancé l’idée de faire la même chose en histoire, suivi de la boutade : « Et pourquoi pas ajouter le Français, ça fera un brevet! »

« Et en fait? Pourquoi pas? » Ni une ni deux, on pose la question à la collègue de Français qui était à côté, elle donne son aval, on se dit qu’il reste à convaincre un ou deux autres profs et on lance le projet.

11 enseignants répondront présents (voir en fin d’article) : 4 en mathématiques, 3 en histoire-géographie et 4 en Français.

Le dispositif

Il reste quasiment identique à la course aux nombres.

30 questions : 10 en mathématiques, 10 en Français et 10 en histoire-géographie.

La durée de l’épreuve a été augmentée, elle est de 10 minutes. (on a pensé que les questions de français et d’histoire-géographie étaient plus longues à lire, et le changement de discipline prenait plus de temps pour un élève)

La sonnerie du collège a été utilisée pour donner le départ et la fin de l’épreuve. (Il y a eu quelques couacs, certains enseignants n’ont pas entendu la première sonnerie, ils ont donc démarré à la 2e sonnerie et ont eux-même mis fin à l’épreuve.)

Une affiche a été créée pour l’occasion :

affiche.png

Répartition du travail et sujets

Chaque enseignant a créé une série de 10 questions qu’il a donnée pour approbation à l’équipe disciplinaire.Le travail est donc moins laborieux car nous étions plus nombreux. Il es sera de même pour les corrections.

La mise en page, par contre, a été beaucoup plus longue à faire : 2-3h.

En effet, pour les disciplines de français et d’histoire-géographie les questions sont plus longues. (J’ai dû épurer quelques questions, en enlevant l’auteur des citations, jouer avec les tailles de police, etc….)

Les consignes ont légèrement variées, certains enseignants avaient eu l’idée pendant le concours de la courses aux nombres de faire lever les mains des élèves à la fin de l’épreuve, à la MASTER CHEF. Nous avons gardé cette idée.

Voir en plein écran

Voici les sujets :

Voir en plein écran

Alors vous en pensez quoi?

Les enseignants :

A. BOUDIER-N.BRICARD-A. DESPRES-C. DUFEU-A. DURAND-H. LOUVET

A. MÉCHIN-B. MORELLET-H. PASQUIER-C. PEUVREL-N. SARRAZIN

Vous avez aimé cet article ? Alors partagez-le avec vos amis en cliquant sur les boutons ci-dessous :

Twitter Facebook Google Plus email
Licence Creative Commons