Catégorie : socle commun

Mutualisons, partageons et régalons-nous!

L’épilogue d’un début d’une chouette aventure qui démarre enfin!!

Alors pour un rattrapage sur l’histoire, tout démarre chez Claire Lommé une super warrior de collègue de Maths, elle s’est mise en relation avec une centaine de collègues et s’est mise à partager ses ressources, les collègues en ont fait autant, bref, une super banque de ressources à disposition.

J’ai demandé à en faire partie, bah vi quand même c’est chouette, et puis vient la mise en ligne de mes ressources dans son google drive, sauf qu’il est au bord de la saturation et avec des vidéos ça ne l’aurait pas du tout fait….

Je lui propose de passer sur mon serveur, elle accepte, je transfère les 4 Go de données. Et puis je me rends compte que des ressources sont des scans de livre scolaire, donc on a monté une petite équipe de fou-furieux pour trier tout ça :

Claire Lommé, Claude Fey, Joan Riguet, Mickaël Noel et Richard Cauche.

Des noms que vous reconnaîtrez, car certains ont déjà partagé des ressources ici. 🙂

Bref, après 3 jours de tri intensifs, à se tirer les cheveux, à se faire des blagues, à citer Kaamelott, les tontons flingueurs, l’ensemble est organisé.

Donc comment ça marche tout ça?

Il faut aller ici, pour accéder aux ressources

Si vous voyez des ressources qui ne devraient pas y être, (problème de droit d’auteur) c’est qu’elles sont passées au travers de notre tri, merci de nous le dire, on l’enlèvera de suite.

Bref, régalez-vous!!

Et si vous souhaitez donner votre pierre à l’édifice, c’est simple. Il faut le déposer sur le DEPOT.

C’est par ici que ça se passe.

On triera ensuite pour le mettre dans l’espace PUBLIC. On souhaite éviter les fausses manip’ c’est pour ça que vous en pourrez pas les mettre directement dans le dépôt PUBLIC.

Vous retrouverez les accès sur la gauche!

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En tout cas, merci à l’équipe de fous!

Claire Lommé, Claude Fey, Joan Riguet, Mickaël Noel et Richard Cauche.

Merci encore Claire pour ta confiance!

 

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A loué, on va vers du 100 % compétences sur tous les niveaux!!

En voilà une grosse news, hein?

Alors petit récap’ pour vous ! Il y a 3 mois, on s’est engagé, toute l’équipe de sciences, (Techno, maths, SVT et Physique-Chimie) à créer une grille commune de compétences plutôt courte et vraiment interdisciplinaire…

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9 compétences orientées sciences sont dégagées et 9 compétences transversales (vraiment toutes disciplines) sont fixées.

Cette année, ça a été la foire question « évaluation », certains faisaient 100% notes, d’autres 100% compétences et d’autres pour faire le lien entre les deux faisait les deux (en maths, on était dans la dernière catégories, arg….).

Bref, hyper content d’avoir trouvé un terrain d’entente sur une liste plutôt courte, on se dit : « Bon on partage aux collègues et on voit si ça prend ou pas« . Ca a mordu un peu mais sans plus.

Mon collègue de Techno qui faisait un temps partagé sur le collège de La Suze (eux ils font du 100% compétences depuis plusieurs années) me donne leur grille après accord de leurs collègues (un petit coucou à Gregory L qui serait super dans l’équipe du rallye ^^ ), j’y insère nos compétences à nous et vire celles qui ne servaient à rien en sciences et je balance à tous les collègues en disant voilà ce qu’on pourrait faire tous ensemble…

S’ensuit un travail de réflexion dans chaque pôle.

Et bim, 3 mois plus tard contre toute attente (l’administration n’y croyait pas vraiment et je commençais à douter), je présente la grille corrigée à tous les collègues pour une ultime modification et validation et transmission à l’administration qui était présente à la réunion. YEEEEEEEES !!!!!

50 compétences validées pour tout le collège…

Quoi de mieux de vous la présenter!

Juste avant je vous dis juste …. BONNES VACANCES (même si, je compte encore publier un peu d’autres trucs, comme les projets prévus l’année prochaine ceux qu’on a testé en toute fin d’année, le reste des PB DUDU non encore montés etc…)

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La course aux nombres : un concours très court

Voilà qu’un jour, je reçois un mail d’un prof que je n’avais revu depuis … 10 ans, à l’époque nous n’étions que des étudiants.

Gwendal me donne quelques nouvelles (il est parti en Afrique pour enseigner là-bas via l’AEFE), et aussi une activité de l’AEFE qui me titille.

Tout d’abord je vais faire cet effort de la présenter et fournir quelques exemples que Gwendal Haudebourg a pu m’envoyer en changeant quelques données afin de ne pas diffuser ses vrais sujets (pour cette année) qu’il m’a donné.

I. La course aux nombres, c’est quoi?

Le principe est de calculer mentalement dans l’ordre le plus d’expressions numériques possible. Cette épreuve, on le devine est individuelle. La durée de cette épreuve est très courte, 7 minutes seulement.

Je me dis qu’on ne perd pas grand chose à l’essayer.

L’intérêt pour moi de cette idée est triple :

  • Favoriser l’entraînement au calcul mental par le biais d’une compétition
  • Créer un événement mathématique au collège
  • Cette compétition peut être inter-établissement très facilement.

Tout d’abord voici un exemple d’entraînement fourni par l’AEFE :

Bien entendu, ici, on ne peut que reprendre le principe de ce concours car ce dernier n’est réservé qu’aux établissements français situé à l’étranger.

Mais pourquoi ne pas faire sa propre épreuve?

II.Faire son propre concours.

Voici la maquette d’une fiche concours fournie par l’AEFE (téléchargeable ici).

Cependant j’ai mieux à vous proposer :

Gwendal dans sa grande gentillesse, m’a remis de quoi faire des vrais sujets en Latex. Les sujets sont vraiment plus jolis, plus professionnels.

Voilà ce que ça  donne :

Je vous donne les sources du sujet qui sont libres ici.

Pour compiler les fichiers après avoir installer Latex (texlive), il suffit de taper « pdflatex exemple_de_sujet.tex« 

Cette année, je vais la proposer à mes collègues,

si elles acceptent, un petit concours devrait naître à Bellevue.

A venir…..

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Plus de brevet, et si on y pensait?

 [sommaire]Voilà, je reviens d’un séminaire sur le socle commun organisé le 28 mars par CRAP, Cahiers pédagogiques, SGEN-CFDT et Se-UNSa. Journée intéressante qui s’est terminée par le venue d’un représentant de la DESCO qui a écouté nos proposition pour la refondation de l’école. Je remercie d’ailleurs le Se-Unsa de m’y avoir invité.

Une journée pour construire l’école de demain.

L’après-midi, je me suis retrouvé dans un atelier portant sur la validation du socle commun. La question s’est posée sur la pertinence de notre brevet. J’ai même repris le lendemain cette discussion avec le secrétaire de mon collège qui  a apporté son point de vue de parent et d’agent administratif.
En voici les grandes idées.

I. LE BREVET POUR QUI?

Diplome national du brevet
Questionnons l’évidence! On me répondra « les élèves bien sûr! Qui d’autre?« . L’argument du premier examen officiel, ce fameux examen que beaucoup d’élèves doivent passer pour s’ « habituer » à en passer : le rite initiatique…..

L’argument un peu bancal se tient, il est vrai que cet examen est une sorte de point culminant de la scolarité obligatoire, il en est en quelque sorte l’achèvement, la passation d’une épreuve finale correspond au rite instigateur de changement chez notre élève mais ceci relève d’une autre question que j’analyserai plus tard.

Afin de préciser, mon interrogation, j’en soulèverai une autre :

Quel usage du brevet, les élèves en font-ils?

Réfléchissons bien, ceux qui vont au lycée, il n’est pas obligatoire et généralement les élèves qui y vont avec l’aval du conseil de classe n’en auront pas besoin dans leur avenir proche car ils passeront d’autres diplômes : CAP, BAC-Pro,BAC-technologique, BAC-général…

Mais alors pour qui devrait-il être important?

Simplement pour ceux qui quittent le système scolaire à l’issue de la 3e. C’est leur seul diplôme et pour la recherche d’un apprentissage, les « patrons » demandent à ce qu’ils l’aient. Et pourquoi le demandent-ils? Parce qu’il n’existe que ce diplôme!

Donc la population d’élèves pour qui le brevet est essentiel se résume aux élèves qui vont quitter le système scolaire. D’ailleurs c’est un argument en faveur du maintien du brevet ou du moins d’un diplôme couronnant cette scolarité.

II. REPENSER LE BREVET ?

brevet-college-549727-jpg_376846A l’heure actuelle, le brevet se résume grossièrement, à 3 épreuves écrites, une orale et une moyenne (sans compter l’Histoire-Géographie) de l’année de 3e.

Est-ce un indicateur fiable pour les « patrons » qui recherchent aussi des élèves ayant de l’autonomie?

Vous savez, ces fameux élèves « dégourdis » que nos patrons reprendraient en stage plusieurs fois, s’il le fallait.

L’autonomie, la prise d’initiative, la capacité à mener un projet sont autant de compétences importantes en milieu professionnel, et pour ces élèves qui vont s’y confronter assez tôt, il est essentiel qu’elles soient visibles.

Vous voyez où je veux en venir ? Tout simplement : le socle commun…. ou plutôt les piliers 6 et 7 de ce socle.

Le brevet lui, n’atteste que de la validation d’un certain nombre de connaissances, mais en aucun cas, de savoir-faire et bien peu de savoir-être.

Bref, nos élèves qui vont sortir du cursus scolaire parce qu’ils ne sont pas « scolaires » ne pourront pas mettre en avant des compétences qu’ils ont.

III. OUI MAIS CELA NE PEUT PAS S’ÉVALUER LORS D’ÉPREUVES FINALES!

C’est le nœud du problème, ces compétences ne se valident que sur des projets que l’on peut seulement effectuer sur l’année en cours ou passées.

Par exemple, lors des épreuves du rallye mathématiques, la prise d’initiative est importante, et l’on repère rapidement ces compétences acquises chez certains élèves, généralement ceux qui ne sont pas « scolaires ».

Le brevet est-il donc utile sous cette forme? La validation du socle-commun ne revêt-elle pas une meilleure adéquation à la demande des « patrons pour les apprentissages »?

Et si l’on rendait aussi important ce socle que le brevet, voire même plus important?

Il faudrait un « examen » qui valorise ces élèves qui ne peuvent pas être évalués sur des épreuves ponctuelles.

 IV. EN PLUS, LE BREVET PARASITE LE TRAVAIL DU SOCLE

C’est le constat fait en atelier, les professeurs d’histoire-géographie font leurs programmes de 3e au maximum car le brevet nécessite des connaissances de 3e. Ils n’ont que peu de temps pour créer des travaux de groupe, ou même des travaux en autonomie.

En mathématiques, on est un peu plus à l’aise, les programmes ne sont pas trop lourds et le brevet ne concerne que quelques points du programme de 3e mais surtout celui de 4e. Mais néanmoins cette crainte est toujours présente (et si le brevet était plus dur?)

image020Mais c’est un fait, la peur de ne pas finir le programme parasite les bonnes volontés de vouloir faire des travaux laissant de l’autonomie à l’élève, avoir du temps pour qu’il se trompe! En gros, pas le temps, Je dois me concentrer sur  toutes les connaissances qu’ils doivent avoir même très pointues.

Bref, le socle commun de connaissance ne peut pas se travailler s’il y a à la fin un examen faisant un état d’acquisition du programme (et non du socle) à la fin de la scolarité obligatoire.

Donc la suppression du brevet  ou un abaissement du brevet au socle semble inévitable.

Bien entendu garder à l’esprit que le programme est obligatoire pour les élèves continuant la scolarité doit rester à l’esprit!!

Je m’insurgerai du contraire. Mais accepter que des élèves n’aient pas le programme et n’aient que le socle commun et qu’ils puissent être valorisés à la fin de leurs scolarité en 3e, me paraît être une évidence!

V. OUI MAIS LE BREVET EST NATIONAL ET PERMET AUSSI DE VOIR PAR LES STATISTIQUES LES COLLÈGES QUI ONT BESOIN D’ « AIDE »!

Oui c’est certain, un examen national permet par le biais des statistiques de voir les collèges qui ont des taux faibles de réussite au DNB.

J’y mettrais un bémol, la docimologie des examens montre aussi que des écarts existent entre des correcteurs sur des copies identiques et ce malgré un barème précis. Mais c’est ce que l’on a de plus « objectif ».

Mais alors pourquoi ne pas penser à des évaluations nationales à la place du brevet un peu comme les évaluations de 6e? Histoire d’avoir des indicateurs de réussite? Pourquoi ne pas faire ces évaluations après la 3e? (Certains pourraient se demander, mais les ceux qui en sont sortis ? Et bien, ils ont trouvé leurs voies et ne sont normalement pas déscolarisés, donc …)

VI. DONC PAS D’EXAMEN FINAL? QUID DE LA FIN DE SCOLARITÉ AU COLLÈGE?

portfolioC’est aussi l’enjeu de la 3e, l’aboutissement de la 3e. Certains confrères de l’atelier ont lancé des idées, entre autres celle du porte-folio m’a beaucoup séduite.

Il s’agit en fait d’un classeur de réussite, où les élèves mettent leurs projets réussit (allant des projets aux contrôles réussis.).

En harmonisant la forme de ce classeur au niveau national sans doute pourrions-nous créer le « chef d’oeuvre » scolaire personnel de chaque élève? Un rite initiatique où cette œuvre devrait être montrée, affichée.

Une idée à creuser….

Bien entendu ce sont des idées,

j’aurais peut-être changé d’avis d’ici là,

mais cette perspective de la disparition du brevet

pour affirmer le socle commun me plaît vraiment  pour l’instant.

Et vous?

 

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Les énigmes vidéos, c’est mieux que les énigmes textuelles? Oui, pour les dys et bien plus!

cinema1[sommaire]Voilà pendant ces vacances, j’aurais conçu des énigmes vidéo (dont une avec mon frangin).

Pourquoi ne pas faire simplement un énigme écrite? Pourquoi ne pas continuer mes problèmes de recherches et d’estimations?

Il est vrai ces dernières étaient plutôt une réussite, même si on ne les a pas reconduites cette année. Je reste persuadé qu’elles sont utiles comme tâche complexe, mais pour cela je vous invite à un article que j’avais écrit il y a un peu moins d’un an.

Alors pourquoi avoir dévié vers la vidéo?

Je pourrais répondre brièvement que le projet BREFbref m’a fait découvrir les joies du montage, de la mise en scène  (Une passion de la réalisation que j’avais en moi depuis longtemps ) et que c’est la raison de cette déviation.  Mais en fait, ce n’est vrai qu’en partie…..

La vidéo a pour moi plusieurs utilités :

->Sur la prise d’informations :  « Elle en donne trop, elle en cache.! »

En fait dans une vidéo, on doit observer et aussi écouter. Faire appel donc à un sens qu’on a peu l’habitude d’utiliser : l’ouïe.

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ette prise d’informations se fait en 2 étapes :

  1. – extraire les informations en faisant attention de bien tout extraire, comprendre le contexte de la situation de problème en utilisant la vue et l’ouïe.
  2. – filtrer les informations seulement utiles au problème.

Généralement, la première étape dans une énigme écrite se résume à localiser  les nombres et le vocabulaire mathématique pour extraire les informations associées.

C’est à la fois simple mais malheureusement difficile pour les dyslexiques.

Une vidéo évite la lecture d’énoncé, fait appel à des sens que les dyslexiques savent aussi bien utiliser que les non-dys. Malgré leurs différences, ils sont sur le même pied d’égalité.

->Le développement des élèves :

On attend des élèves qu’ils puissent réagir, qu’ils prennent des initiatives et surtout que dans la vie de tous les jours, ils puissent résoudre les problèmes qu’ils rencontrent. Des objectifs que fixe le socle commun!

Et surtout du bon sens !!!  Depuis quand les problèmes que l’on rencontre sont écrits?

anglemortJe me rappelle un jour, je voulais modéliser mon appartement un peu biscornu sur sweethome3d. Un obstacle de taille : aucun angle droit dans les angles des pièces! Comment mesurer ces angles? Passer un rapporteur est impossible! (Voyez sur un papier, c’est tellement simple!). On a dû donc utiliser une équerre et créer un triangle dont on pouvait mesurer les côtés. Un coup de trigo et le tour était joué.

Comment en faire un texte sans donner l’astuce de l’équerre?

La vidéo va de soi! On présente le contexte visuellement et les essais infructueux (pas de rapporteur possible….)

Bref, une vidéo confronte les apprenants sur des situations concrètes, qui font sens du point de vue mathématique, on voit ce qui se passe comme dans la vie de tous les jours.

->La richesse des égnimes :

Et oui, là où l’énoncé écrit doit être lisible et concis (plus c’est long, plus c’est dur), la vidéo, elle, permet de montrer (une action), de dire, d’écrire.

Bref avec plus de sens tel l’ouïe et la vue, on peut diffuser deux fois plus d’informations en un minimum de temps.

Voyez la dernière vidéo que j’ai faite avec mon frangin :

On retrouve :

  •  le plateau de l’échiquier (les pions en arrière plan devrait aider) et non d’un plateau de dames.
  •  l’explication du ‘doublage’ des pièces de case en case à l’oral
  •  l’explication du ‘doublage’ des pièces de case en case en remplissant les premières cases (moment où c’est accéléré)
  •  énigme posée, on recouvre la France? (image faisant appel à la vue pour souligner la question de manière efficace)
  •  2e énigme posée, on recouvre le monde? (image faisant appel à la vue pour souligner la question de manière efficace)
  •  Une donnée : il y a deux avis contraires, les deux solutions sont donc probables, il faut donc montrer qui a raison avec un raisonnement.

[maVideo]https://mathix.org/video/problemes_ouverts/PB_DUDU/PBDUDU1.mp4.mp4[/maVideo]

voir l’article précédent

 

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IDD : PUB

cinema1

Vous vous souvenez, il y a quelques mois, j’exposais ce que nous allions faire en IDD avec ma collègue d’histoire-géographie?

Et bien, les 12 séances ont eu lieu!Dans les premières séances les élèves se sont appliqués à analyser les publicités, une publicité restait trop difficile (Gilette), on a décidé de l’enlever et de mettre une publicité Kinder, plus courte, plus simple à analyser.

Pendant les dernières séances, les élèves ont construit une publicité (groupe de 3 ou 4), en construisant un storyboard.

Pourquoi cette activité ?

  • Pour rendre des élèves aguerris face aux informations qu’ils peuvent lire ou entendre. Les publicités font partie de ce genre d’informations.
  • Pour travailler le socle  commun de compétences institué par l’Éducation Nationale à travers la 7e compétence « L’autonomie et l’initiative » .

Fiche outil :

Après avoir complété précisément les fiches, il fallait poser beaucoup de questions pour que le storyboard soit complet, car les élèves avaient une image en tête bien précise, mais quand on leur posait des questions, ils semblaient que leurs visions différaient. 

Ils se sont rendu compte de la difficulté de communiquer l’image que l’on a en tête et qu’un film ne se créé pas si rapidement que cela.

Il fallait que le court-métrage dure  moins d’une minute.

2 groupes ont été en réelle autonomie, pour le reste nous étions présents (on filmait et conseillait).

Certains groupes en ont aidé d’autres, pour grossir les rangs des acteurs.

Les élèves étaient contents de cette activité, ils auraient cependant aimé faire le montage…. sans se douter que nous y avons passé beaucoup de temps (problème de souffle dans le micro, ou des voix pas assez fortes, instabilité de la caméra….), environ 2 à 3 h par vidéo, sur un ordinateur puissant ( je souris à l’idée de monter cela sur les ordinateurs du collège qui pour certains fonctionne sur windows 98… des ordinateurs plus vieux que les élèves!!! Sisi!)

Les Vidéos

Bref avec plaisir je vous fait visionner les publicités, par ordre de préférence :

Source des vidéos :
http://clg-bellevue.sarthe.e-lyco.fr/nos-projets/idd-projet-pub-4ea-et-4eb-/

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Journal Télévisé France 2, quand les graphiques sont effrayants!

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Une petit surprise en regardant hier le JT de france 2 (déjà habitué à leur fameux expert « qui pense à notre place « sorti dont je ne sais d’où),

voilà un graphique bien louche qu’on nous offre sur un plateau.

Petite analyse :

Tout d’abord voici l’extrait du journal incriminé :


Vous n’avez rien remarqué?

La France a pourtant l’air, à s’y méprendre ,de dépenser deux fois moins d’argent que l’Allemagne dans la recherche. Bouh les vilains que nous sommes !!!

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Quelle critique peut-on faire?

  • On n’affiche pas l’unité de mesure, ou plutôt elle est cachée (trouvez-la!)
  • L’échelle verticale est cachée en gris sur fond … gris, étonnant, non?
  • Les pourcentages écrits en blanc ne sont pas affichés longtemps, du moins le 2,82% , ce qui nous ne laisse pas beaucoup le temps de s’apercevoir que l’origine du graphique n’est pas visible et que donc il faut chercher l’échelle qui, elle, est cachée.
  • Que dire de l’échelle horizontale? Elle est inexistante. A s’y m’éprendre les lignes verticales ne signifient rien!

Ce sont peut-être des éléments mathématiques qui pourrait être discutés en classe à l’aide de cet extrait de journal.

D’ailleurs, je le propose en téléchargement ici.

Il s’agit de les rendre critiques  face aux informations et qu’ils soient capables de les analyser correctement….

Bref, l’esprit critique, une notion du socle commun.

PS : Je me suis amusé rapidement à refaire l’image qu’ils auraient pu et dû présenter :

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Méthode des Abaques…

blankVoilà, toujours en contact avec Michel VIGIER (pour rappel, il est à l’origine de l’assocation API qui lutte contre l’innumérisme, et entend vouloir changer l’enseignement des mathématiques par un retour aux  capacités innées de l’enfant : la proportionnalité et l’équivalence des quantité par le boulier).

J’ai donc acheté son livre, Michel Vigier m’a promis le boulier qui allait avec.

Ce livre est à destination des parents et instructeurs.

Le livre est bien fait, d’ailleurs une première question me taraude encore, est-ce Michel Vigier qui est dessiné?

[La réponse est oui. Au début, ce devait être Einstein mais pour des raisons de droit à l’image, Mr Vigier a demandé d’avoir une caricature d’un prof de mathématiques, le dessinateur a choisi]

Pourquoi ce livre?

Ci-contre la première et la quatrième de couverture.

Mr Vigier a repensé l’enseignement des mathématiques pour aider les élèves les plus en difficultés. Son message est simple, en 2009, une enquête de l’OCDE a révélé que quasiment un élève sur deux avait de sérieuse difficulté en mathématiques.

Il s’est donc mis en tête d’agir contre cela.

blankAidé de recherches (notamment celle de M. Fisher), il défend l’idée que tout élève peut acquérir le minimum vital en mathématiques, il rejette la notion de dyscalculie développementale (non issue d’un trauma). Il a donc créé sa méthode :  « la méthode des abaques« .

Il a conçu, en plus d’une association, d’un jeu, d’une méthode et  des expérimentations,    un livre en vente portant le même nom.

Sa méthode consiste à avoir élaboré une échelle de savoir et savoir-faire, 80 barreaux environ, et de trouver les moyens de passer d’un barreau à l’autre.

Ce livre explique comment passer de barreau à un autre.

Dans cette échelle, on retrouve entre autres, les items des compétences liées au socle commun.

On retrouve la même idée du socle, à savoir l’obtention par tous de ces compétences mathématiques.

II. Présentation du livre

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Au premier abord, le dessin type bande dessiné, le rend accessible, je me suis même dit qu’au début ça faisait trop, mais…

force est de constater, que le livre est de qualité, facilement lisible, clair.

Chaque page est découpée en 3 parties :

  • Un bandeau rappelant les  acquis nécessaires pour la nouvelle notion et ce qu’elle explique (on sait que…. on va voir)
  • Un rappel d’un cas concret et intuitif  (image mentale)
  • Extension du cas à la généralité

 

Le boulier est constamment présent, ce qui suggère fortement une utilisation régulière de celui-ci comme extension de l’usage des doigts que nous avons. C’est donc une méthode à appliquer sur le long terme et non applicable à court terme.

 

Bon ceci dit, il y a des explications qui me chiffonne notamment le fameux produit en croix (l’association de la flêche comme un produit) , Michel Vigier m’avait dit qu’on s’appellerait pour en parler, on ne l’a pas encore fait. Peut-être dira-t-il qu’il faut aussi donner des techniques non bloquantes.

Le livre est, en somme, bien fait, pour un enseignant on peut prendre ce qu’il nous intéresse, ou tout prendre. Dans le livre, chaque notion est accompagnée par les acquis qu’il faut avoir.

blankIII.L’Histoire

Il y a aussi énormément de références historiques, un vrai régal pour un féru d’histoire des mathématiques que je suis. Sur ce point, j‘adhère complètement, il est nécessaire de faire comprendre que les mathématiques ont évolué et évoluent encore! Les mathématiques sont vivantes. Il y a des raisons pour toutes choses. Rien ne vient du hasard.

On y présente les différentes civilisations qui ont imprégné les mathématiques que nous connaissons aujourd’hui.

 

 

 

IV. Le but pédagogique

Bien entendu, en lisant le livre, on voit qu’il s’adresse d’abord aux professeurs des écoles, en effet, on est sur l’apprentissage des nombres, des opérations et de la résolution de problèmes simples.

Bien entendu, Michel Vigier m’avait dit qu’on pouvait étendre cela au début du collège. La proportionnalité est effectivement un axe majeur du programme du collège de la 6e à la 3e.

Le tableau est donc l’outil qu’il faut développer, il a même soumis l’idée que le théorème de Thalès pourrait être appliqué à l’aide d’un tableau.

Au début, je me suis dit que c’était un sacrilège, mais à y réfléchir pour les élèves en difficulté, on pourrait différencier l’apprentissage et leur faire apprendre le théorème de Thalès par un tableau. Quelle différence? On parle toujours de proportionnalité dans les deux cas, non?

Bref, l’optique est d’instituer le tableau comme référence constante (bien entendu, en martelant que le tableau doit être de proportionnalité).

Je vais donc me lancer dans cette petite expérimentation en marquant encore plus l’usage du tableau  avec mes 5e et 4e. 

Pour finir, Michel VIGIER, le 20 septembre, va défendre son projet pour demander un appui de l’enseignement, au ministère. La suite au prochain épisode.

Les images du livre ont été publiées avec l’accord de Michel Vigier.

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Un an déjà! Dan Meyer et le lifting des cours de maths

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Le blog souffle ses bougies,  enfin, sa bougie. 1 an!

J’en souris, car j’appréhendais un peu lorsque j’ai fait les premiers billets. Puis j’ai suivi d’étonnements en étonnements, petit-à-petit, le nombre des lecteurs augmenter passant de 10 visiteurs par jours à un peu moins de 100 visiteurs en  moyenne par jour.

J’en souris, car surtout je ne m’y attendais pas…

Pourquoi ce blog?

J’avais envie de partager mes expériences, mes choix, mes réflexions, le travail auquel j’ai participé dans mon collège avec mes collègues disciplinaires  (Mme Peuvrel et Mme Méchin, « Merci chères collègues!« ) et transdisciplinaires. Si les expériences ont lieu, c’est aussi grâce à eux. Pour un projet, il faut une équipe et quelle équipe on a dans mon collège! Il suffit de voir le rallye scientifique ou le projet BREF.

Cette année, j’ai fait la demande pour partir travailler en Italie, si elle doit être acceptée, j’aurais vraiment des regrets de quitter ce collège. (Mais bon, Florence est une belle ville, non?)

Bon, passons. Je vais vous présenter une vidéo de Dan Meyer, un enseignant génial, créatif et inventif. 

II. La vidéo

Cet enseignant propose une critique des exercices présents dans le livre . « moui, bof » me direz-vous, « on le sait que c’est pas génial génial » attendez donc la suite…

Il propose une analyse détaillée  des erreurs des livres américains (que l’on confondrait avec les nôtres) , de l’effet « zapping » (« j’arrive pô tout de suite donc je change d’exercice« ) et livre une activité basée sur la vidéo qui donne « envie » de faire des mathématiques.

D’ailleurs mon frangin et moi avons prévu quelques tournages cet été pour créer un fil rouge « problème ouvert »…

Bien entendu, il fait l’apologie des problèmes ouverts, en faire c’est bien! Dommage qu’il ne prenne pas de recul sur les exercices basiques. Ces derniers servent aussi à créer une empreinte mnésique chez l’élève : « ah oui, c’est la configuration de Thalès qu’on voit!!« . On pourrait croire qu’il n’en faut plus.

L’humour est au rendez-vous. Régalez-vous!

Voici la vidéo :

Source : http://www.ted.com/talks/lang/fr/dan_meyer_math_curriculum_makeover.html
 

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Rallye scientifique : un projet réussi

Souvenez-vous, je parlais il y a quelques temps du rallye mathématique de la Sarthe. Ce fameux rallye où les élèves sont en autonomie pour résoudre des énigmes, ceux-ci doivent convenir d’une unique réponse de la classe pour chaque problème.

Ce n’est pas l’objet de l’article, ici, je vais parler d’un projet annexe basé sur l’idée du rallye mathématique, on a voulu le rendre pluridisciplinaire (physique, maths et SVT).

blankDès le début de l’année scolaire, j’en ai parlé à 2 collègues (en SVT et physique sur la faisabilité d’un tel rallye et sur la forme qu’il devrait avoir). Quelques jours plus tard 6 collègues répondirent présents.

Je vais parler de manière chronologique, ce qu’on vu les élèves.

I. Affiche , une accroche, créer l’événement.

J’en avais fait une pour le rallye maths (qui d’ailleurs a été proposée à l’ensemble des établissements), j’en ai donc fait une pour notre rallye local. Deux affiches ont été conçues et affichées.

 

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La date du 7 février a été retenue, malheureusement la neige nous a contraint à repousser au 2 avril.

L’accroche a bien fonctionné, les élèves se sont interrogés sur ce fameux rallye.

II.Le jour J.

Les élèves sont au courant que le rallye aura lieu de 14h à 17h.

Le rallye commence à 14h et il est 13h15!

Branle-bas le combat, nous avons peu de temps pour préparer les salles, c’est la course, il faut répartir le matériel nécessaire aux expériences de physique/ Chimie et SVT.

Sitôt fait, les professeurs référents des classes se positionnent dans les salles affectées aux classes.

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Les 3 enseignants restants sont affectés au couloir et sur la cour. J’étais parmi ceux-là, j’ai servi un peu aussi pour la coordination,  régler quelques problèmes pouvant survenir et surtout … prendre des photos.

 

a) La lecture des consignes.

Notre cher collègue de physique s’est attelé à la tâche de rédiger une feuille de consigne à lire avant les épreuves. L’idée tirée du Rallye Mathématique de la Sarthe offre deux avantages, le premier d’énoncer des règles clairs et les mêmes pour toutes les classes.

La seconde est d’être un appui écrit sur lequel on peut s’appuyer pour affirmer les règles. « C’est écrit ici, tu ne peux pas faire cela« .

La feuille est largement inspirée de celle fournie par le Rallye mathématique de la Sarthe.

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 b) Les sujets

Je n’indiquerais que celui de mathématiques, je n’ai à ce jour pas eu les réponses quant à la possible diffusion des sujets des autres disciplines. Il y a donc 5 énigmes dans chaque matière.

Ils ont donc 2h15 pour tout faire….

En maths :

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c) Le site internet pour suivre la progression des classes.blank

J’ai créé aussi pour l’occasion, un site :

https://mathix.org/plateau/

Il s’agit ici de suivre la progression des autres classes. L’unique but est de stimuler et pour ce qu’on a vu, cela a rudement bien marché. Rien qu’à entendre les élèves dirent d’une autre classe :  » Ils ont déjà fait 3 énigmes en maths, il faut qu’on se dépêche!! »

Ci-contre ce que voyait les élèves. (chaque classe était pourvue d’un vidéoprojecteur qui affichait le site).

Le site affichait les images correspondant aux badges que les élèves allaient avoir pour récompense. Bien entendu, ces derniers ne le savaient pas!

A chaque réponse rendue, l’enseignant référent s’identifie sur le site et indique (par le changement de couleur de rouge à vert) que la réponse a été rendue (Attention : cela ne suggère en aucun cas que la réponse est la bonne.)

d) Commencement des épreuves.

14h15, les épreuves débutent. Les élèves peuvent aller dans la cour pour les mesures nécessaires à certaines énigmes.

La restriction était qu’ils n’avaient pas le droit à la récréation. Ils devaient donc rentrer avant la sonnerie et y retourner qu’après la 2e sonnerie.

(NdR : sur toutes les photos les visages ont été floutés pour des raisons de confidentialité)

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15 minutes avant la fin des épreuves, tous les élèves présents sur la cour doivent regagner leurs salles.

L’ambiance a atteint son paroxysme, les élèves ont les yeux rivés sur le site, et regardent si les autres classes rendent leurs dernières réponses.

Des cris proviennent de la salle 107, un enseignant d’une autre salle a fait une mauvaise blague en remettant tout en rouge pour une classe alors que celle-ci à tout rendu!

Entre temps, les corrigés sont affichés dans la cour. Une fois cela fait, on invite les élèves à aller dans la cour consulter les réponses. La vie-scolaire les prend donc en surveillance, pendant ce temps on range les salles rapidement et on corrige les réponses données, c’est la course : dans 25 minutes c’est la fin de la journée et nombre d’élèves prennent les cars.

En 10 minutes c’est bouclé. On a un classement.

e) La remise des prix

On va dans la cour avec les badges.

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(Il manque celui de science physique avec A. Einstein qui tire la langue)

Dont voici les patrons :

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4 badges pour 4 prix différents

Suivant les classements des 4 classes :

  • Est distribué à chaque élève de la classe meilleur matheux : 1 badge  Pi
  • Est distribué à chaque élève de la classe meilleur physicien : 1 badge  Einstein
  • Est distribué à chaque élève de la classe meilleur SVTiste : 1 badge de l’évolution
  • Enfin est distribué à chaque élève de la classe qui a le meilleur classement global : 1 badge scientifique.

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III. Conclusion

Une grosse appréhension le jour du rallye sciences, nous étions nerveux à l’idée que cela ne marche pas, et pourtant cela a été un franc succès.

Les élèves se sont énormément impliqués, aucun élève n’est resté sans rien faire, la motivation était grande alors qu’aucun élève ne savait qu’ils allaient recevoir un prix!

Des élèves en totale autonomie, certains d’entre eux nous ont surpris, vous savez ces élèves qui ne fichent pas grand chose, et vous les trouvez impliqué, actif, et leader du groupe.

Chose surprenante, certains élèves ont cru que d’autres établissements participaient, ils ne croyaient pas que cela venait de nous….

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