Catégorie : numérique

(Pas de commentaire)

Cours interactifs : quelques nouveautés

Youpla!

J’espère que vos vacances se passent bien! Entre élagages et jeux avec les bambins, je prends quelques minutes pour faire un article sur les cours interactifs.

Le projet évolue avec plusieurs nouveautés qui se sont ajoutées au fur et à mesure :

  • Une intégration des fichiers geogebra directement dans les cours.
  • Ajout d’un QRcode pour retrouver la bonne page directement avec le smartphone.
  • Un cache qui permet d’exécuter plus rapidement les pages

I.Geogebra

Le code pour ajouter des fichiers geogebra

:geogebra:nomdufichier (pour les figures 2d)

ou

:geogebra3d:nomdufichier (pour les figures 3d)

le fichier doit être dans le répertoire/fichier_geogebra

Alors l’introduction des fichiers geogebra  a été un temps par des iframes, mais dès qu’il y avait plusieurs animations dans la page, l’ordinateur était fortement sollicité (car il chargeait autant de fois les instances geogebra_applet ce qui n’est plus le cas.)

On peut aussi les mettre en plein écran!

Pour voir dans l’action, c’est dans le chapitre « transformation » dans le niveau 3e, 4e ou 5e.

II.Le QRCode

Il est généré automatiquement dès que vous chargez un cours. L’idée est d’éviter de recopier l’url sur le smartphone et d’enregistrer la page au besoin. 😉

III.Le cache

Une répertoire voit le jour « cache », ici seront stockés des pages html résultant des cours, c’est-à-dire que les fichiers textes ne seront analysés qu’une fois par jour (donc si vous mettez à jour votre fichier texte, il faudra attendre le lendemain).

IV. Bon et alors, c’est où ?

De toute façon, pour voir l’architecture, rien de plus simple, voici l’archive :

Archive cours_2018

Sinon pour y accéder

Il est fort probable que je vire malheureusement la traduction bretonne, car incomplète et elle ne suit plus les modifications liées aux ajustements.

Bonnes vacances!

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(2 Commentaires)

Le statut du signe =, l’égalité des produits en croix, un exerciseur…

Cette année, j’ai changé ma progression en 4eme pour coller à un EPI. Au lieu de commencer gentiment par les relatifs, pif paf pouf, on commence par la proportionnalité.

Bigre, en fait, la proportionnalité avant je la préparais, j’anticipais l’analyse des situations de proportionnalité, la préparation au nouveau statut du signe ‘=’ (via mes questions flash de début d’heure). Sauf que là, la préparation n’a pu avoir lieu, il fallait que l’EPI (avec le sport sur la VMA) colle aux séances d’EPS.

J’ai largement sous-estimé cette impréparation pour le nouveau statut du signe ‘=’. Comme quoi, quand on s’enfonce dans une routine, on a tendance à oublier les écueils rencontrés.

I.Un constat.

Là, je me suis trouvé confronté à plusieurs problèmes :

  • le statut du signe égal incompris (le fait de transformer une égalité)
  • ce que signifie l’égalité des produits en croix (parents, prof de physique vont souvent à contre sens)
  • l’aversion à la rédaction

Bref,pour ces deux derniers points, j’en avais toujours conscience, d’ailleurs ça prend plus ou moins de temps avec les élèves, je reste inflexible, j’argumente et ça passe.

Par contre, pour ce signe égal… Le passage entre ces deux lignes n’est pas aussi évident et se faisant, la pression donnée par l’EPI (où il fallait passer par là), il fallait l’utiliser forcément sous peine de légitimer une rédaction bancale ( afin d’éviter ce genre de propos » Ouais avant on faisait ça en EPI, pourquoi plus maintenant?« ) :

 4 \times 5=3 \times x \newline   20=3 \times x \newline   {20 \over 3}=x ou x={20 \over 3}

Au lieu de cela je me suis trouvé confronté à ce genre de rédaction:

 4 \times 5=3 \times x \newline   4 \times 5=20 \newline   20:3={20 \over 3} \newline   x={20 \over 3}

Ici, on se rend compte que la position du signe égal est en faveur du calcul, de la simple opération.

Alors bien entendu, c’est un travail de longue haleine par lequel je reviendrai avec Pythagore, Thalès et les équations. Mais d’avoir autant d’opposition dès le début, j’ai oublié qu’avant insidieusement et quasi-inconsciemment, je le préparais.

D’ailleurs en commençant le théorème de Pythagore, j’ai, pour une classe rapidement, donné un exemple d’utilisation (et de rédaction), un élève est venu me voir en disant que c’était comme l’égalité des produits en croix (Merci Noam!). Au début, je n’ai pas compris son allusion.

En fait, il parlait de la rédaction, le fait de transformer l’égalité. Bref, il avait compris mais n’avait pas su le verbaliser.

Sinon j’ai eu ce genre de rédaction

 x = {{4 \times 5} \over 3} \newline   x={20 \over 3}

Ici, on est sur l’ordre de l’astuce, du ‘truc’ qu’on comprend pas trop, mais ça marche.

On évite soigneusement tout le travail sur l’égalité, c’est aussi pour cela que je m’y oppose fermement. Car sinon, on reporte ce problème sur le théorème de Pythagore où on aura d’autres problèmes à gérer…

II. Quid de ce constat?

Alors, je me suis demandé comment j’allais raccrocher les wagons avec ceux où cela ne faisait pas sens.

Je me suis rappelé d’un propos d’une formatrice (Pascal Boulais, il y a… 10 ans… oui, je sais…), parfois le sens peut venir après le contrôle mécanique de la notion. C’est-à-dire qu’un élève peut très bien maîtriser une rédaction ou un concept et comprendre le sens seulement après utilisations. Cela ne doit pas poser de problème car les élèves ne sont pas forcément tous prêts à prendre du recul sur ce qu’ils font.

Elle faisait le lien avec les fameux « déclics » que des élèves souvent en 4e ont : « Ah mais ouiiiiii, ca y est je comprends, vous expliquer mieux que Machin l’an dernier » (alors qu’en fait, tout simplement, il n’avait pas le recul nécessaire).

(D’ailleurs serait-ce un déclic de ma part par rapport à cette phrase? 😉 )

Donc, fort de cette analyse (bonne ou mauvaise), j’ai conçu un exerciseur pour « forcer » à travailler cette rédaction liée à la transformation des égalités (sur la notion des produits en croix).

Bon, il analyse plutôt bien. Il est encore tatillons sur certaines rédactions, car c’est dur d’être exhaustif.

Il accepte toutefois plusieurs rédactions (allant cette à 4 étapes, 3 étapes, voir deux étapes et il te dit gentiment que c’est court quand tu utilises directement x=a*c/d )

Il s’agit d’une première version. Il est possible que j’implémente la possibilité de passer par le coefficient de proportionnalité ou l’addition soustraction des colonnes.

Ça se passe par là :

https://www.mathix.org/produits_en_croix/

 

Il suffira de mettre ce code sur votre site pour l’intégrer :
<iframe src="https://mathix.org/produits_en_croix" width="934px" height="555px"></iframe>

Maintenant y a plus qu’à tester!

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(54 Commentaires)

Le Glisse-nombre (numérique) …

… ou comment faire comprendre les multiplications par 10 100 1000 … et les divisions par 10 100 1000.

Tout d’abord l’idée provient de Claire Lommé qui en a eu un de vraiment chic. D’ailleurs, je me demandais si je n’en allais pas en construire un et puis…

… et puis bien elle se dit que ce serait chouette d’en avoir un numérique et me demande sur twitter si je peux le faire (YES I CAN) …

Bon bah, moi qui voulait créer une vidéo avec mes nouveaux dés, j’ai été piqué de curiosité. Qu’est-ce que ça donnerait ce truc en numérique.

2 heures plus tard, Et bien, je suis plutôt content du résultat!

Alors tout d’abord, le glisse-nombre, c’est tout simplement un nombre qu’on affiche dans un tableau et que l’on fait glisser (les unités peuvent devenir des dizaines ou centaines …).

En fait Claire, en parle mieux que moi. (Avouez qu’il est sympa son vrai glisse-nombre!)

Moi ce que j’ai à vous proposer :

  • est numérique,
  • est compatible avec les tablettes et smartphones
  • ajoute les zéros qu’il faut pour écrire le nombre correctement
  • Pour déplacer le nombre, on maintient le clic gauche enfoncé et on bouge la souris.

 

L’outil est accessible, ici.

On peut le télécharger là pour une utilisation sans internet.

Il suffira de mettre ce code sur votre site pour l’intégrer :
<iframe src="https://mathix.org/glisse-nombre" width="934px" height="555px"></iframe>

Maintenant y a plus qu’à tester!

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